Famille

4 conseils pour surmonter le baby blues

15 mai 2019 - 11 : 24
par Clémence

Toutes les jeunes mamans passent par là : la naissance est un vrai bouleversement qui implique de nombreux changements physiques, bien évidemment, mais aussi psychologiques. C'est une toute nouvelle organisation qu'il faut mettre en place au quotidien, chacun doit trouver sa place à la maison, à un moment où on se sent bien souvent fatiguée, hypersensible, hésitante ou parfois même envahie par la peur de ne pas savoir bien s'y prendre avec bébé.

Voici 4 conseils vus sur www.monblogdebebe.fr pour surmonter le baby blues et faire de la naissance et des mois qui suivent des moments plus sereins et apaisés :

1. dormir à chaque fois que c'est possible

La fatigue se fera très vite ressentir. Les derniers mois de grossesse sont généralement assez éprouvants, l'accouchement n'est pas de tout repos, les premières nuits avec bébé non plus, et c'est d'ailleurs pareil pour toutes les nuits suivantes jusqu'à ce que votre petit bout fasse ses nuits.

Alors ne cherchez pas à en faire trop et dormez à chaque fois que bébé dort ! Saisissez toutes les occasions possibles de faire un petit somme à chaque sieste de bébé, même si vous ne savez pas trop combien de temps ça va durer. Dormir suffisamment est essentiel pour vous permettre de vous sentir bien, moins angoissée et plus sereine.

2. Parler à une personne de confiance

La meilleure façon d'évacuer ses émotions négatives, c'est de parler et de se confier à une personne en qui on a confiance. Que ce soit votre maman, votre soeur, une amie proche ou une maman que vous connaissez bien, n'hésitez pas à vous confier dès la grossesse sur tout ce qui vous contrarie et à demander des conseils. Cela vous permettra de ne pas rester seule avec vos questions et vos angoisses.

3. accepter de se sentir vulnérable

Après l'accouchement, entre la fatigue, les bouleversements hormonaux et la crainte de ne pas être à la hauteur pour s'occuper de ce petit bout qui vous appelle en pleurant toutes les deux ou trois heures, il est tout à fait normal et naturel de se sentir hypersensible. Devenir maman, c'est aussi accepter de se laisser le temps d'apprendre à détecter les pleurs de son bébé et de mieux le connaître pour être capable de répondre à ses besoins. Faites de votre mieux, faites-vous aider à chaque fois que vous en ressentez le besoin et autorisez-vous à vous sentir vulnérable, car c'est tout à fait normal.

4. Comprendre que le baby blues est très utile

Le baby blues, qui survient entre le troisième et le cinquième jour après la naissance et s’en va normalement comme il est venu au bout de deux semaines, a une réelle utilité : il aide la jeune accouchée à devenir mère.

Le baby blues aide d'une part à faire le deuil de sa grossesse, qui laisse la jeune maman avec un ventre desespérément vide et la force à renoncer à ce sentiment de plénitude si plaisant.

C'est aussi une période transitoire qui lui permet de passer du rêve à la réalité, comme une sorte de petit sas qui permet une re-descente en douceur après le si grand évènement que représente la rencontre avec son enfant.

Le baby blues aide également la jeune maman à faire une place à son enfant, car c'est justement dès les premiers symptômes du baby blues chez la maman que le nourrisson commence à manifester sa présence en pleurant, en ayant éventuellement de petits problèmes de sommeil ou d'alimentation, alors qu'il avait passé l'essentiel de ses premiers jours de vie à dormir. C'est comme si, à travers le baby blues, la maman envoyait le message à son enfant qu'elle avait pris conscience qu'il était différent d'elle, avec ses propres besoins et désirs, et non un morceau d'elle-même. En reconnaissant cette différence, la maman permet à son enfant de se faire une place et d'exister.

Dernière utilité du baby blues : il plonge la maman dans un état d'extrême émotivité qui la rend ainsi pleinement disponible pour entrer en relation avec son enfant.

Gardez bien ces 4 conseils en tête et laissez-vous du temps pour aller mieux : le baby blues s'en va généralement comme il est venu au bout de deux semaines.

En revanche, si cette déprime dure plus de deux semaines, n'hésitez pas à en parler à votre médecin, car c'est peut-être le signe que vous êtes en train de faire une vraie dépression (qui touche 15 % des jeunes mamans).

Ajouter les points
5
Points
Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.