Quand James Van Der Beek déclarait en 2012 : « Il ne reste plus un sou », peu de fans imaginaient que cette phrase prendrait un jour une dimension aussi tragique. La star de Dawson, disparue le 11 février après une lutte contre un cancer colorectal, avait confié des années auparavant qu’il ne lui restait quasiment rien de l’argent gagné grâce à la série qui l’avait rendu célèbre.

Entre 1998 et 2003, James Van Der Beek a incarné Dawson Leery pendant six saisons. Aux côtés de Katie Holmes, Joshua Jackson et Michelle Williams, il est devenu le visage d’une génération. Selon des chiffres rapportés à l’époque, les acteurs principaux auraient débuté à environ 35 000 dollars par épisode avant d’atteindre jusqu’à 175 000 dollars lors de la dernière saison. Des montants impressionnants, qui laissent penser à une sécurité financière durable.
Pourtant, l’acteur expliquait que son contrat, signé à l’âge de 20 ans, n’était pas avantageux. Il affirmait ne pas avoir négocié de véritables droits d’auteur, ces fameuses royalties versées lors des rediffusions et exploitations internationales. Or Dawson a continué à vivre bien après 2003, notamment grâce aux rediffusions et aux plateformes. Sans participation significative à ces revenus secondaires, James Van Der Beek n’aurait pas bénéficié du succès à long terme de la série.
Il reconnaissait que l’argent de Dawson « s’était épuisé » et qu’il avait dû accepter des projets pour subvenir aux besoins de sa femme Kimberly et de leurs six enfants. Cette confession, à l’époque perçue comme surprenante, éclaire aujourd’hui les difficultés financières auxquelles sa famille fait face.
Pendant son combat contre le cancer colorectal, les frais médicaux se sont accumulés. L’acteur aurait vendu une partie de ses biens pour assurer les dépenses et préserver l’équilibre de son foyer. Après son décès, une cagnotte GoFundMe a été lancée pour aider Kimberly et leurs enfants. En 24 heures, près de 1,8 million de dollars ont été collectés, puis plus de 2,1 millions grâce à de nombreux donateurs, dont Steven Spielberg.
La phrase « Il ne reste plus un sou » résonne désormais comme un avertissement sur les contrats signés trop tôt et les illusions du succès. Derrière le sourire de Dawson se cachait une réalité bien plus fragile.
Découvrez maintenant Mort de James Van Der Beek : la cagnotte lancée pour sa famille dépasse un million de dollars et Prisonnier de son propre succès ? Pourquoi James Van Der Beek n’a jamais vraiment échappé à l’ombre de Dawson
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