Au cœur de l’affaire visant Lucie Bernardoni, un détail retient particulièrement l’attention : la réaction de sa fille Lily. Âgée de 15 ans, l’adolescente aurait, selon son père Pedro Alves, accueilli le dépôt de plainte avec un « souffle de soulagement ».

Pedro Alves affirme avoir longuement hésité avant de déposer plainte pour violences volontaires par ascendant. Il dit avoir expliqué sa démarche à Lily, évoquant la possibilité d’une condamnation. La jeune fille se serait alors assise sur le canapé et aurait exprimé un soulagement, après des mois de tension.
Le père décrit une adolescente vivant avec le poids d’avoir une mère connue, figure centrale de la Star Academy et candidate à Danse avec les stars. Selon lui, Lily aurait eu le sentiment de ne pas pouvoir s’exprimer sans craindre de nuire à la carrière de sa mère.
Pedro Alves rappelle qu’il a eu la garde exclusive de Lily jusqu’à ses 13 ans. La garde partagée aurait été instaurée dans l’espoir d’apaiser les relations. Mais il affirme que la situation s’est rapidement détériorée, évoquant un décrochage scolaire, une grande autonomie financière et des épisodes qu’il juge préoccupants.
Il mentionne notamment avoir retrouvé sa fille dans un bar des Halles à Paris, alors qu’elle n’a que 15 ans. Il parle également de violences physiques et verbales qui auraient conduit à la plainte déposée le 29 novembre.
Lucie Bernardoni, par la voix de son avocate, conteste ces accusations et précise qu’aucune convocation ne lui a été adressée.
Dans cette affaire, la parole de l’adolescente reste centrale mais protégée. La médiatisation du conflit ajoute une pression supplémentaire. Entre protection d’un mineur et présomption d’innocence, l’équilibre est fragile. La justice devra examiner les faits avec la plus grande attention.
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