Ce samedi 14 février, nombreux étaient ceux qui rêvaient d’une escapade romantique pour la Saint-Valentin. Mais la tempête Oriana en a décidé autrement. À Paris-Charles de Gaulle comme à Paris-Orly, les départs ont été sérieusement perturbés, transformant certains projets en véritable parcours du combattant.

La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé une réduction du trafic aérien au départ et à l’arrivée des deux principaux aéroports parisiens. En cause : des rafales de vent puissantes rendant les opérations aériennes plus délicates.
Dans les halls d’embarquement, l’atmosphère oscillait entre résignation et nervosité. Couples en week-end à Rome, familles en partance pour Barcelone ou Lisbonne, voyageurs d’affaires… tous scrutaient les écrans à la recherche d’une mise à jour.
À Roissy-Charles de Gaulle, plusieurs vols européens ont été retardés, tandis que certaines liaisons ont été purement annulées. À Orly, la situation était similaire, avec des ajustements de dernière minute décidés par les compagnies pour se conformer aux consignes de la DGAC.
La priorité restait la sécurité. Les vents violents liés à la tempête Oriana compliquaient les phases de décollage et d’atterrissage, particulièrement sensibles lorsque les conditions météorologiques se dégradent rapidement.
Pour de nombreux passagers, cette Saint-Valentin a pris une tournure inattendue. Certains ont dû repousser leur départ au lendemain, d’autres ont été replacés sur des vols plus tardifs. Les services clients ont été fortement sollicités tout au long de la journée.
La réduction du trafic, décidée pour éviter tout incident, a provoqué un effet en chaîne. Moins de créneaux disponibles signifie des avions immobilisés plus longtemps, et donc des retards cumulés sur l’ensemble du réseau.
En fin d’après-midi, la situation restait évolutive. Les compagnies invitaient les voyageurs à consulter leurs emails et SMS pour suivre l’évolution de leur vol.
Si la tempête Oriana a contrarié bien des projets, elle a aussi rappelé que la sécurité prime toujours sur la ponctualité. Un week-end romantique peut être reprogrammé, mais un vol doit décoller dans des conditions optimales.
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