La tempête Oriana a frappé fort ce samedi 14 février, et le ciel parisien en a immédiatement ressenti les effets. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé que le trafic serait perturbé au départ et à l’arrivée de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly.

Derrière cette décision, un mot d’ordre : prudence. Les rafales de vent, parfois soutenues, rendaient les conditions de vol plus complexes. Lorsqu’un avion décolle ou atterrit, la stabilité est cruciale. Des vents latéraux puissants peuvent nécessiter des ajustements techniques importants.
Pour éviter toute prise de risque, la DGAC a demandé aux compagnies de réduire le nombre de vols programmés. Cette régulation du trafic vise à fluidifier les opérations et à éviter les situations d’engorgement sur les pistes.
À Roissy-Charles de Gaulle, principal aéroport français, l’impact a été immédiat. Plusieurs départs ont été retardés, et certaines arrivées ont été décalées. Les passagers en correspondance ont été particulièrement concernés, certains voyant leur itinéraire totalement modifié.
À Orly, où le trafic est dense vers les destinations européennes et domestiques, la réduction des créneaux a également provoqué des ajustements en chaîne.
La tempête Oriana illustre la fragilité du trafic aérien face aux aléas climatiques. Malgré des technologies de pointe, la sécurité impose parfois de ralentir le rythme.
Tout au long de la journée, les compagnies ont travaillé en coordination avec les autorités pour adapter leurs plannings. Les voyageurs étaient invités à vérifier l’état de leur vol avant de se rendre à l’aéroport.
Si les pistes sont restées ouvertes, le nombre de mouvements a été limité pour garantir des marges de sécurité suffisantes. Une mesure qui, si elle peut générer frustration et impatience, reste essentielle pour préserver l’intégrité des équipages et des passagers.
Ce samedi 14 février, la tempête Oriana n’a donc pas seulement soufflé sur la France : elle a aussi ralenti le pouls du ciel parisien, rappelant que, face aux éléments, l’aviation doit parfois lever le pied.
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