Le mot choisi par Sonia Mabrouk résume à lui seul la situation : cohérence. En l’espace de quelques jours, la journaliste a quitté CNews puis Europe 1, mettant fin à deux collaborations majeures de sa carrière.

Tout s’est accéléré début février 2026. Le 6 février, elle annonce son départ de CNews, chaîne où elle officiait depuis neuf ans. En cause : le maintien de Jean-Marc Morandini, dont la condamnation pour corruption de mineurs a été confirmée par la Cour de cassation début janvier. Sonia Mabrouk a exprimé son opposition à cette décision éditoriale.
Elle devait initialement rester à l’antenne un mois supplémentaire. Mais le 8 février, elle indique sur le réseau social X être dispensée de préavis. Une rupture immédiate.
Restait alors Europe 1, où elle animait l’interview politique matinale. Pourtant, le vendredi 13 février, elle annonce également sa démission de la station. Dans son communiqué, elle explique que rester sur une antenne du groupe tout en quittant l’autre aurait été incohérent.
Europe 1 occupait pourtant une place particulière dans son parcours. C’est en 2005 qu’elle y avait commencé comme intervieweuse politique, construisant progressivement sa notoriété. Son départ marque la fin de près de vingt ans de collaboration.
Aujourd’hui, Sonia Mabrouk n’a pas dévoilé son prochain projet. Elle attend son deuxième enfant et semble prendre le temps de réfléchir à la suite. Plusieurs pistes circulent, notamment du côté de France Télévisions ou du groupe TF1.
Ce qui est certain, c’est que sa décision dépasse le simple changement de poste. Elle incarne un choix personnel assumé dans un contexte médiatique sensible.
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