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“Je ne le ferai pas” : comment Meryl Streep a doublé son salaire pour revenir dans Le diable s’habille en Prada 2

30 avril 2026 - 14 : 05
par Mylène Meryl Streep a raconté comment elle a négocié son retour dans Le diable s’habille en Prada 2, allant jusqu’à faire doubler son salaire pour reprendre le rôle culte de Miranda Priestly.

Elle est l’un des visages les plus iconiques du cinéma américain, et l’une des rares actrices capables de rendre une simple réplique absolument inoubliable. Avec Miranda Priestly, patronne glaciale, élégante et redoutée du magazine Runway dans Le diable s’habille en Prada, Meryl Streep a marqué toute une génération de spectateurs.

Je ne le ferai pas : comment Meryl Streep a doublé son salaire pour revenir dans Le diable s’habille en Prada 2

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Près de vingt ans après la sortie du film culte, son retour dans Le diable s’habille en Prada 2 suscite donc une curiosité immense, autant chez les fans de la première heure que chez ceux qui ont découvert le long-métrage au fil des rediffusions et des plateformes.

Mais ce retour n’a visiblement rien eu d’automatique. Dans un entretien accordé à l’émission américaine Today, Meryl Streep a raconté comment elle avait d’abord refusé de reprendre le rôle de Miranda Priestly, avant d’entrer dans une négociation décisive. Une séquence rare, presque surprenante, où l’actrice oscarisée a expliqué avoir compris à quel point sa présence était indispensable au projet. Et cette prise de conscience lui a permis de faire grimper les enchères, jusqu’à obtenir une hausse spectaculaire de son salaire.

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Un retour très attendu pour Le diable s’habille en Prada 2

Depuis l’annonce du retour de Le diable s’habille en Prada 2, l’attente est particulièrement forte. Il faut dire que le premier film n’a jamais vraiment quitté l’imaginaire collectif. Sorti en 2006, porté par Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci, il est rapidement devenu bien plus qu’une comédie sur la mode : un véritable phénomène pop culture, cité, revu, partagé et commenté encore aujourd’hui.

Le personnage de Miranda Priestly reste au cœur de cette fascination. Inspirante pour certains, terrifiante pour d’autres, elle incarne une figure de pouvoir, de contrôle et d’exigence absolue. Dans le film, sa simple présence suffit à faire basculer l’ambiance d’une pièce. Un regard, une phrase lâchée avec calme, un silence parfaitement maîtrisé : tout participe à construire ce personnage devenu légendaire.

C’est précisément pour cette raison que l’idée d’une suite sans Meryl Streep semblait difficile à imaginer. Le diable s’habille en Prada 2 pouvait retrouver son univers, ses décors, ses tensions dans l’industrie de la mode et même ses autres personnages cultes, mais sans Miranda Priestly, le projet aurait perdu une part essentielle de son identité. L’actrice l’a visiblement compris au moment des discussions.

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Pourquoi Meryl Streep a d’abord refusé de reprendre son rôle

Lors de son passage dans l’émission Today, Meryl Streep a expliqué avoir lu le scénario et l’avoir trouvé excellent. Pourtant, lorsque l’offre lui a été transmise, sa première réponse a été très claire : elle a refusé. La comédienne a raconté avoir simplement déclaré qu’elle ne ferait pas le film, une manière directe de poser les bases de la négociation.

Ce refus initial n’était pas lié à la qualité du scénario, puisqu’elle a elle-même reconnu que celui-ci était très solide. Il s’agissait plutôt d’un moment de recul, presque stratégique, dans lequel l’actrice a mesuré la valeur réelle de sa participation. À ce stade de sa carrière, après des décennies de succès et plusieurs récompenses majeures, Meryl Streep n’avait plus rien à prouver.

Cette position change tout dans une négociation. Là où beaucoup d’acteurs auraient pu se sentir obligés d’accepter rapidement une suite aussi attendue, Meryl Streep a préféré observer le rapport de force. Elle savait que le film avait un fort potentiel commercial. Elle savait aussi que son personnage était au centre de l’attachement du public. En refusant une première offre, elle a donc envoyé un message clair : son retour avait une valeur, et cette valeur devait être reconnue.

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Comment Meryl Streep a fait doubler son salaire

La révélation la plus marquante de cet entretien concerne évidemment son salaire. Meryl Streep a confié qu’elle savait que Le diable s’habille en Prada 2 avait toutes les chances de rencontrer un large succès. Forte de cette intuition, elle a voulu tester jusqu’où la production était prête à aller pour la convaincre de redevenir Miranda Priestly.

L’actrice a donc demandé à doubler son salaire. Une demande ambitieuse, mais assumée. Et selon son récit, cette demande a été immédiatement acceptée. Ce détail en dit long sur la place qu’elle occupait dans le projet. Si la production a validé aussi vite cette hausse, c’est qu’elle savait elle aussi que le retour de Meryl Streep était un argument central pour vendre cette suite au public.

Ce moment est d’autant plus intéressant qu’il dépasse largement le simple cadre d’une négociation hollywoodienne. Il raconte aussi la façon dont une actrice expérimentée, après une carrière immense, a compris qu’elle pouvait défendre sa valeur sans s’excuser. Meryl Streep a elle-même souligné qu’à 76 ans, il lui avait fallu beaucoup de temps pour comprendre qu’elle pouvait faire ce type de demande.

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Une prise de conscience forte pour l’actrice

La phrase la plus révélatrice de cette confidence est sans doute celle où Meryl Streep explique avoir senti qu’ils avaient besoin d’elle. Cette lucidité a changé sa manière d’aborder la discussion. Elle n’était pas simplement une actrice rappelée pour reprendre un rôle populaire : elle était l’un des piliers du projet, celle dont la présence pouvait rassurer les fans et donner à la suite une légitimité immédiate.

Cette prise de conscience a aussi quelque chose de très actuel. Dans une industrie où les questions de rémunération, de reconnaissance et de pouvoir restent très sensibles, voir une actrice de cette stature raconter aussi simplement qu’elle a demandé davantage parce qu’elle savait ce qu’elle représentait a une résonance particulière. Meryl Streep ne présente pas cette négociation comme un caprice, mais comme une leçon apprise tardivement.

Elle confie même qu’elle était prête à prendre sa retraite. Ce détail ajoute une dimension encore plus forte à son retour. Le diable s’habille en Prada 2 n’est donc pas seulement une suite très attendue : c’est aussi un projet que l’actrice a accepté parce que les conditions lui semblaient justes, et parce qu’elle avait compris qu’elle pouvait imposer ces conditions.

Miranda Priestly, un personnage devenu indispensable

Si Meryl Streep a pu négocier avec autant d’assurance, c’est évidemment grâce à l’impact immense de Miranda Priestly. Le personnage n’est pas seulement l’une des figures les plus connues de sa filmographie récente. Il est devenu une référence culturelle, un symbole d’autorité froide, d’élégance intimidante et d’exigence professionnelle poussée à l’extrême.

Dans Le diable s’habille en Prada, Miranda ne crie presque jamais. Elle n’a pas besoin d’élever la voix pour se faire obéir. Tout repose sur la précision du jeu de Meryl Streep, sur sa façon de créer une tension par la retenue. C’est cette interprétation qui a donné au film sa dimension culte, bien au-delà de son intrigue initiale sur une jeune assistante plongée dans l’univers impitoyable de la mode.

Reprendre ce rôle dans Le diable s’habille en Prada 2 représente donc un véritable événement. Les spectateurs veulent savoir comment Miranda a évolué, ce qu’elle est devenue, comment elle se positionne dans un monde de la presse et de la mode profondément transformé. Sans Meryl Streep, ces questions auraient perdu une grande partie de leur force.

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Stanley Tucci et Anne Hathaway confirment l’attente autour du film

L’entretien ne s’est pas limité aux confidences de Meryl Streep. Stanley Tucci, qui reprend lui aussi son rôle de Nigel Kipling, a rappelé à quel point Le diable s’habille en Prada était devenu un film culte. Selon lui, le public avait très envie de retrouver cet univers, preuve que le long-métrage a conservé une place très spéciale dans le cœur des spectateurs.

Son personnage, Nigel, fait partie des éléments les plus appréciés du premier film. À la fois élégant, drôle, loyal et profondément humain, il apportait une émotion particulière à l’histoire. Son retour renforce donc l’idée que cette suite veut renouer avec ce qui a fait le succès du film original : des personnages forts, des dialogues précis et une plongée savoureuse dans les coulisses d’un monde brillant, mais impitoyable.

Anne Hathaway, de son côté, reprend le rôle d’Andrea Sachs. Elle a expliqué que l’équipe était simplement revenue à ce qu’elle savait faire : passer du temps ensemble et essayer d’améliorer un excellent scénario. Cette phrase laisse entendre que Le diable s’habille en Prada 2 mise autant sur la nostalgie que sur l’exigence d’écriture, deux ingrédients indispensables pour convaincre un public très attaché au premier volet.

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Pourquoi cette négociation fascine autant

L’histoire du salaire de Meryl Streep intrigue parce qu’elle touche à plusieurs sujets à la fois. Il y a d’abord l’envers du décor hollywoodien, toujours fascinant pour le public. Comment une star négocie-t-elle son retour ? À quel moment comprend-elle qu’elle est indispensable ? Jusqu’où une production est-elle prête à aller pour garantir la présence d’un visage culte ?

Mais il y a aussi une dimension plus universelle. Beaucoup de personnes peuvent se reconnaître dans cette idée : apprendre, parfois tard, à demander ce que l’on estime mériter. En racontant qu’elle a osé faire doubler son salaire parce qu’elle savait que le film avait besoin d’elle, Meryl Streep livre une confidence qui dépasse le simple cadre du cinéma.

Cette séquence donne également une nouvelle lecture de son image publique. Souvent associée à l’excellence, à la discrétion et à une forme de noblesse artistique, l’actrice montre ici une facette plus stratégique. Elle ne se contente pas d’être une immense interprète : elle sait aussi défendre sa place, comprendre la valeur commerciale de son nom et utiliser ce levier au bon moment.

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Un atout majeur pour la promotion du film

Pour Le diable s’habille en Prada 2, cette confidence tombe comme un formidable argument de promotion. Elle rappelle que le retour de Meryl Streep n’avait rien d’évident et que la production a dû s’assurer sa présence à la hauteur de son importance.

Cela renforce l’idée que cette suite repose sur un enjeu fort : retrouver l’âme du premier film sans se contenter d’une simple opération nostalgique. Le public, lui, retient surtout une chose : Miranda Priestly revient, et son interprète sait exactement ce qu’elle représente.

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Cette assurance nourrit l’attente autour du film. Elle crée aussi une forme de respect supplémentaire autour de Meryl Streep, qui apparaît à la fois lucide, drôle et parfaitement consciente de son pouvoir. Reste maintenant à voir comment Le diable s’habille en Prada 2 transformera cette attente en véritable événement de cinéma.

Une chose est sûre : avec Meryl Streep, Anne Hathaway et Stanley Tucci de retour, le film dispose déjà d’un capital affectif considérable. Et grâce à cette révélation sur les coulisses de sa négociation, l’actrice a rappelé une évidence : parfois, savoir dire non est justement ce qui permet de revenir dans les meilleures conditions.

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Mylène
Je suis Mylène, blogueuse, beauty addict, Rédactrice en Chef du webzine So Busy Girls et maman de 2 petits bouts. Et fana de chocolat. Et de bons polars. On avait dit "courte description" ?! Ah oui, j'ai oublié de dire que j'étais très (très très) bavarde...!