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“Si je devais voter à Paris…” : Éric Dupond-Moretti lâche une bombe et choisit son camp pour les municipales

26 février 2026 - 15 : 24
par Laura Invité sur RTL le 26 février, Éric Dupond-Moretti affiche son soutien à Rachida Dati pour les municipales à Paris et critique ses adversaires. Analyse complète de cette prise de position politique.

À quelques semaines d’une campagne municipale qui s’annonce électrique dans la capitale, une déclaration est venue rebattre les cartes du débat politique.

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Ce jeudi 26 février, sur les ondes de RTL Matin, Éric Dupond-Moretti a pris position de manière très claire en faveur de Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris. Une sortie médiatique qui ne doit rien au hasard et qui pourrait peser dans l’équilibre des forces en présence.

L’ancien garde des Sceaux, interrogé par Thomas Sotto, n’a laissé place à aucune ambiguïté : « Je ne vote pas à Paris mais si je devais voter à Paris, je voterais pour elle. » Une phrase forte, assumée, et immédiatement reprise dans l’espace médiatique.

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Éric Dupond-Moretti apporte son soutien à Rachida Dati

Dans un contexte où les élections municipales à Paris cristallisent tensions et alliances stratégiques, la prise de position de Éric Dupond-Moretti revêt une portée symbolique importante. Ancien ministre de la Justice, figure connue du grand public et personnalité politique au verbe tranchant, il ne s’est pas contenté d’un soutien poli.

Il a explicitement désigné Rachida Dati comme étant, selon lui, « le vote utile » pour provoquer une alternance à l’Hôtel de Ville. Une manière de positionner la candidate comme la seule capable de créer un véritable basculement politique.

Cette déclaration intervient alors que Rachida Dati vient d’annoncer sa démission du gouvernement afin de se consacrer pleinement à sa campagne. Un timing stratégique qui renforce la cohérence du message.

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Municipales à Paris : une critique frontale de la gauche

Au-delà du simple soutien, Éric Dupond-Moretti a également développé une critique appuyée de la gestion actuelle de la capitale. En visant indirectement l’équipe municipale sortante et le candidat Emmanuel Grégoire, il a posé plusieurs questions rhétoriques : « Est-ce que Paris est la grande capitale universelle ? Est-ce que Paris est propre ? »

Il évoque notamment la question des rats, appelés « surmulots » par certains élus écologistes, comme symbole d’un malaise plus large. Derrière cette formule, c’est toute la gestion de la propreté, de la sécurité et du cadre de vie parisien qui est mise en cause.

Cette offensive rhétorique marque une prise de distance nette avec la gauche parisienne, alors même que l’avocat a souvent été classé dans un registre politique plus nuancé. Son positionnement vient donc brouiller certaines lignes traditionnelles.

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Pourquoi Pierre-Yves Bournazel n’est pas, selon lui, le bon choix

Interrogé sur le candidat macroniste Pierre-Yves Bournazel, Éric Dupond-Moretti a exprimé un scepticisme stratégique. Selon lui, les sondages créditant ce dernier d’environ 10 % d’intentions de vote ne lui permettraient pas de « faire basculer les élections ».

Cette analyse repose sur un raisonnement électoral classique : dans une configuration à plusieurs candidats, seul celui qui dispose d’une dynamique suffisamment forte peut espérer provoquer une alternance. Dans cette optique, il estime que Rachida Dati serait la mieux placée.

Il s’agit d’un message politique clair, qui dépasse le simple soutien personnel pour entrer dans une logique de stratégie électorale.

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Rachida Dati dévoile une équipe élargie et stratégique

À trois jours de la date limite de dépôt des listes, Rachida Dati a présenté les 162 noms qui composent son équipe pour les municipales à Paris. Sa liste rassemble majoritairement des membres des Républicains, mais inclut également des personnalités issues du MoDem, de l’UDI et de Renaissance.

Cette ouverture traduit une volonté d’élargissement et de rassemblement. Parmi les soutiens marquants figure Max Guazzini, ancien président du Stade Français de Paris, personnalité emblématique du rugby français.

Son ralliement est loin d’être anodin. Il incarne un soutien issu de la société civile et du monde sportif, capable de parler à un électorat au-delà des clivages partisans traditionnels.

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Max Guazzini explique son ralliement

Dans ses déclarations, Max Guazzini revendique une volonté d’alternance démocratique. Après avoir soutenu Anne Hidalgo en 2014, il se dit aujourd’hui déçu de la gestion municipale.

Il met en avant plusieurs arguments : la complexification de la vie des Parisiens, la nécessité d’un renouvellement politique et son adhésion à certaines propositions du programme de Rachida Dati, notamment en matière de protection animale.

Ce soutien contribue à renforcer l’image d’une candidate capable de fédérer des profils variés autour d’un projet commun.

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Municipales à Paris : un climat politique sous tension

La campagne pour les élections municipales à Paris s’inscrit dans un climat particulièrement tendu. Fragmentation des candidatures, rivalités internes, enjeux nationaux projetés sur la scène locale : la capitale concentre toutes les attentions.

La déclaration de Éric Dupond-Moretti intervient à un moment clé. À mesure que la date limite de dépôt des listes approche, chaque soutien compte. Les prises de position publiques peuvent influencer la perception de crédibilité et de dynamique.

En qualifiant Rachida Dati de « vote utile », il cherche à installer une lecture stratégique du scrutin : voter pour elle serait, selon cette logique, la manière la plus efficace de provoquer un changement.

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Un positionnement politique assumé

Cette sortie médiatique révèle également un positionnement personnel. Éric Dupond-Moretti, avocat de formation et personnalité médiatique avant son entrée au gouvernement, a toujours cultivé une parole directe.

En s’exprimant aussi clairement, il assume une prise de risque politique. Dans un paysage fragmenté, chaque déclaration peut être interprétée comme un signal d’alignement. Son intervention s’inscrit dans une dynamique où les personnalités politiques nationales prennent part aux débats locaux, renforçant la dimension symbolique de l’élection parisienne.

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Une campagne qui pourrait encore évoluer

À ce stade, rien n’est joué. Les municipales à Paris restent ouvertes et les alliances du second tour pourraient redessiner les équilibres. Le soutien de Éric Dupond-Moretti à Rachida Dati constitue un élément supplémentaire dans une campagne déjà marquée par des repositionnements stratégiques et des annonces fortes.

Alors que les Parisiens s’apprêtent à arbitrer entre plusieurs visions de la capitale, cette déclaration pourrait contribuer à structurer le débat autour d’une question centrale : alternance ou continuité ?

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !