C’est une phrase simple, mais chargée d’émotion, qui a bouleversé Hollywood. « Bob s’est éteint paisiblement chez lui, entouré d’amour et de réconfort. »

Par ces mots, Luciana Pedraza a annoncé la mort de Robert Duvall, survenue ce dimanche 15 février. L’acteur avait 95 ans. Une disparition qui marque la fin d’une ère pour le cinéma américain.
Dans son message, Luciana Pedraza ne parle pas seulement d’une icône du grand écran. Elle évoque son mari, son compagnon de vie depuis plus de vingt ans. « Pour le monde, il était un acteur oscarisé, un réalisateur, un conteur. Pour moi, il était tout simplement tout », écrit-elle avec une sobriété poignante. Une déclaration qui révèle la dimension intime d’un homme que le public connaissait surtout à travers ses rôles puissants.
Robert Duvall laisse derrière lui une carrière impressionnante, traversant plus de six décennies de cinéma. De Boo Radley dans To Kill a Mockingbird en 1962 à Tom Hagen dans Le Parrain, en passant par le lieutenant-colonel Kilgore dans Apocalypse Now, il a incarné des personnages devenus mythiques. Son interprétation de Tom Hagen aux côtés de Marlon Brando et Al Pacino a marqué à jamais l’histoire du cinéma. Quant à sa scène dans Apocalypse Now, avec sa réplique sur « l’odeur du napalm au petit matin », elle reste gravée dans la mémoire collective.
Mais derrière ces rôles légendaires, Luciana Pedraza rappelle l’homme. Elle évoque sa passion pour son art, son amour pour les personnages qu’il incarnait, mais aussi son goût pour les bons repas et les réceptions. Un homme chaleureux, investi, profondément humain.
Le couple s’était rencontré en 1997 en Argentine. Malgré leurs 41 ans d’écart, leur histoire s’est imposée comme une évidence. Ils s’étaient mariés en 2004 et avaient également collaboré sur le film Assassination Tango. Depuis, ils ne s’étaient plus quittés.
Avec la mort de Robert Duvall, Hollywood perd l’un de ses piliers. Mais à travers les mots de Luciana Pedraza, c’est surtout l’image d’un homme aimé, respecté et entouré qui demeure.
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