La visite d’Emmanuel Macron en Inde du 17 au 19 février s’annonce décisive. Au programme : rencontre avec Narendra Modi, discussions sur l’achat de Rafale, coopération en intelligence artificielle et renforcement d’un partenariat stratégique que l’Élysée souhaite « ancré dans l’avenir ».

Mais un détail retient particulièrement l’attention : la présence d’Éva Jospin dans la délégation française. La plasticienne, fille de Lionel Jospin, accompagne le président aux côtés de figures comme Christian Louboutin et la romancière Line Papin.
Depuis le 10 décembre, Éva Jospin connaît un succès important au Grand Palais, où elle expose Grottesco avec Claire Tabouret. Inspirée d’une légende romaine liée à la Domus Aurea, l’exposition explore l’esthétique du grotesque à travers des œuvres monumentales mêlant textile et sculpture.
Plus d’une quinzaine de créations composent ce parcours immersif, certaines inédites, d’autres revisitant des thèmes emblématiques de son travail. Face à l’affluence du public, l’exposition a été prolongée jusqu’au 29 mars.
Sa présence en Inde illustre l’importance accordée par Emmanuel Macron au rayonnement culturel. La diplomatie ne se limite plus aux contrats militaires ou aux discussions stratégiques : elle s’appuie aussi sur l’influence artistique et créative.
Aux côtés des ministres Catherine Vautrin et Roland Lescure, Éva Jospin incarne une France qui mise autant sur son art contemporain que sur ses industries de pointe.
Longtemps perçue à travers son lien avec Lionel Jospin, elle a su construire une carrière internationale indépendante. Aujourd’hui, c’est en tant qu’artiste reconnue qu’elle prend part à ce voyage présidentiel, symbole d’une diplomatie moderne et plurielle.
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