Vingt ans après avoir marqué toute une génération, Le Diable s’habille en Prada 2 s’impose déjà comme l’un des événements cinématographiques majeurs de l’année.

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Avant même sa sortie en salles, le film affole tous les compteurs grâce à une performance inédite : sa bande-annonce officielle a cumulé 222 millions de vues en seulement 24 heures, devenant ainsi la plus visionnée de l’histoire des 20th Century Studios.
Un chiffre vertigineux qui témoigne de l’attente immense du public et de l’aura intacte de cette saga devenue culte. Rarement un trailer aura suscité un tel engouement mondial en si peu de temps, confirmant que l’univers impitoyable de la mode new-yorkaise fascine toujours autant.
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Un record absolu pour les studios 20th Century
Avec 222 millions de vues en 24 heures, Le Diable s’habille en Prada 2 s’offre un record historique. Jamais auparavant une bande-annonce des studios 20th Century n’avait atteint un tel niveau d’exposition en une seule journée. La firme elle-même n’a pas caché sa surprise face à ce raz-de-marée numérique, saluant un succès « du jamais vu ».
Dans un contexte où les plateformes et les réseaux sociaux dictent largement la visibilité des films, cette performance prend une dimension stratégique majeure. Elle démontre la puissance intacte d’une licence culte et la capacité d’un simple teaser à capter l’attention de millions de spectateurs à travers le monde, toutes générations confondues.
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Le grand retour de Miranda Priestly et d’Andy Sachs
Ce succès repose en grande partie sur le retour très attendu des personnages emblématiques qui ont fait la légende du premier opus. Meryl Streep retrouve son rôle mythique de Miranda Priestly, rédactrice en chef glaciale et redoutée du magazine Runway. Une figure devenue iconique, citée et imitée bien au-delà du cinéma.
Face à elle, Anne Hathaway reprend le rôle d’Andy Sachs, son ancienne assistante, dont le parcours avait incarné les dilemmes entre ambition professionnelle et valeurs personnelles. Emily Blunt complète ce trio gagnant en retrouvant Emily, ex-assistante acerbe et désormais figure clé du monde du luxe.
Leur réunion à l’écran, vingt ans après la sortie du premier film, agit comme un puissant moteur de nostalgie tout en promettant une lecture contemporaine des enjeux actuels de la mode et des médias.
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Une intrigue ancrée dans les mutations de la presse et du luxe
Si Le Diable s’habille en Prada 2 joue sur la nostalgie, le film s’inscrit pleinement dans son époque. L’intrigue aborde de front la crise de la presse papier, confrontée à la baisse des ventes et à la mutation des modes de consommation de l’information.
Miranda Priestly doit désormais composer avec un paysage médiatique bouleversé, où le numérique redéfinit les règles du jeu. Face à elle se dresse Emily, devenue cadre influente au sein d’un grand groupe de luxe, dont les budgets publicitaires représentent une manne essentielle pour la survie du magazine Runway. Un rapport de force inédit s’installe, mêlant pouvoir, dépendance économique et rivalités personnelles.
Ce choix narratif ancre le film dans des problématiques très actuelles, rendant son propos particulièrement pertinent à l’ère des réseaux sociaux, de l’influence digitale et des stratégies de marque.
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David Frankel de retour derrière la caméra
Autre élément clé du succès annoncé : le retour de David Frankel à la réalisation. Déjà aux commandes du premier opus sorti en 2006, le cinéaste retrouve l’univers qu’il avait contribué à rendre culte.
Sa présence rassure autant les fans que les professionnels du secteur, promettant une continuité stylistique et narrative fidèle à l’esprit du film original, tout en intégrant les codes visuels et rythmes contemporains.
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Une sortie cinéma très attendue en France et à l’international
Prévu pour une sortie en salles françaises le 29 avril, Le Diable s’habille en Prada 2 bénéficie déjà d’une visibilité exceptionnelle. L’engouement autour de sa bande-annonce laisse présager un démarrage spectaculaire au box-office.
Pour rappel, le premier film avait engrangé plus de 326 millions de dollars de recettes mondiales lors de sa sortie en 2006, dont 2,1 millions d’entrées en France. À l’époque, ce succès avait dépassé les attentes, transformant une comédie dramatique sur la mode en phénomène culturel mondial.
Vingt ans plus tard, le contexte semble encore plus favorable : une fanbase fidèle, une nouvelle génération de spectateurs curieuse de découvrir ce monument du cinéma contemporain, et une actualité brûlante autour des thèmes abordés.
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Un succès viral porté par les réseaux sociaux
Le record de vues enregistré par la bande-annonce ne doit rien au hasard. Dès sa mise en ligne, les images ont été massivement relayées sur les réseaux sociaux, générant analyses, commentaires et réactions en chaîne.
222,000,000 trailer views in 24hrs? Groundbreaking. Literally.
— 20th Century Studios (@20thcentury) February 4, 2026
Thank you for making The Devil Wears Prada 2 the most viewed 20th Century Studios trailer of all time. pic.twitter.com/aa1n8gPiE8
Chaque apparition de Miranda Priestly, chaque réplique cinglante, chaque clin d’œil au premier film a été scruté, décortiqué et partagé. Cette viralité organique souligne l’attachement émotionnel du public à cet univers, mais aussi sa capacité à s’adapter aux nouvelles dynamiques de diffusion de l’information.
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Vers un box-office encore plus impressionnant que le premier film ?
Au vu de ces chiffres spectaculaires, une question s’impose : Le Diable s’habille en Prada 2 peut-il dépasser le succès du premier opus ? Tous les indicateurs semblent au vert.
Entre record de vues, casting emblématique, intrigue contemporaine et sortie stratégique en salles, le film dispose de tous les ingrédients pour s’imposer comme l’un des plus gros succès cinématographiques de l’année. Une chose est sûre : avant même sa sortie, le long métrage a déjà marqué l’histoire.
Et si la mode change, l’influence de Miranda Priestly, elle, reste visiblement intacte.
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