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Donald Trump stoppé par les dirigeants du Golfe : les coulisses d’une décision sous haute tension

18 mai 2026 - 22 : 50
par Laura Donald Trump affirme avoir suspendu une attaque contre l’Iran après l’intervention de dirigeants du Golfe. Une séquence diplomatique intense, sur fond de guerre et de menace américaine.

Dans la crise entre les États-Unis et l’Iran, un détail retient particulièrement l’attention : Donald Trump affirme avoir renoncé à une attaque prévue mardi 19 mai 2026 après une demande de dirigeants de pays du Golfe. Cette phrase, publiée lundi sur Truth Social, donne un aperçu rare de l’influence que peuvent exercer les alliés régionaux de Washington dans les moments les plus dangereux. Elle montre aussi que la décision américaine ne se joue pas seulement entre la Maison-Blanche et Téhéran.

Donald Trump stoppé par les dirigeants du Golfe : les coulisses d’une décision sous haute tension

Les pays du Golfe se trouvent en première ligne face aux conséquences possibles d’un affrontement direct avec l’Iran. Une frappe américaine pourrait provoquer des représailles, perturber les routes maritimes et faire basculer toute la région dans une nouvelle phase d’instabilité. Leur demande adressée à Donald Trump apparaît donc comme un geste de prudence, mais aussi comme une tentative d’éviter une spirale militaire difficile à contrôler.

Le président américain n’a pas pour autant présenté ce renoncement comme un recul définitif. Il a assuré que des « négociations sérieuses » avaient lieu avec l’Iran, tout en prévenant que les États-Unis restaient prêts à mener une « attaque totale et à grande échelle contre l’Iran à tout moment » si aucun accord acceptable n’était trouvé. Le message est limpide : Washington accepte de temporiser, mais ne renonce pas à la menace.

Cette position entretient une pression maximale sur Téhéran. L’Iran a indiqué avoir répondu à une nouvelle proposition américaine visant à sortir de l’impasse diplomatique et à mettre fin durablement à la guerre. Esmaïl Baghaï, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a déclaré que les préoccupations de son pays avaient été transmises à la partie américaine et que les échanges se poursuivaient via le médiateur pakistanais.

La présence d’un médiateur pakistanais souligne la délicatesse de la situation. Les discussions ne semblent pas se tenir dans un cadre direct classique, mais par des voies indirectes, prudentes et probablement très surveillées. Dans ce type de crise, chaque mot compte, chaque concession peut être interprétée comme un signe de faiblesse et chaque menace peut raviver le risque d’un passage à l’acte.

Le rôle des dirigeants du Golfe est d’autant plus important que l’Iran vient de formaliser la création de l’Autorité du détroit du Golfe Persique, chargée de gérer le détroit d’Ormuz. Cette voie maritime stratégique est essentielle au commerce mondial d’hydrocarbures. Le contrôle accru affiché par Téhéran sur cette zone ajoute un levier supplémentaire dans les tensions régionales et dans les préoccupations des pays voisins.

Pendant ce temps, la situation reste violente sur d’autres fronts. Au Liban, des frappes israéliennes ont tué sept personnes dimanche, dont un chef du Jihad islamique palestinien, malgré la prolongation de la trêve entre Beyrouth et Israël. Ces événements rappellent que la crise ne se limite pas à un bras de fer entre Washington et Téhéran, mais s’inscrit dans une guerre plus large au Moyen-Orient.

La décision de Donald Trump de suspendre l’attaque prévue mardi ressemble donc à un moment de bascule. Elle ne signifie pas que la guerre s’éloigne, mais elle montre que certaines capitales du Golfe tentent encore de peser pour éviter l’irréparable. Dans cette séquence, le président américain apparaît à la fois comme celui qui menace, celui qui temporise et celui qui garde la main sur une option militaire redoutée.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !