Les 22 derniers occupants du MV Hondius concernés par l’évacuation doivent quitter les Canaries dans un seul avion à destination des Pays-Bas. Ce départ marque une étape décisive dans l’opération menée autour du navire de croisière, où un foyer d’hantavirus a été détecté. Après une première vague de débarquements, les autorités espagnoles veulent désormais achever cette phase sensible sans multiplier les déplacements.

La ministre espagnole de la Santé, Mónica García, a précisé qu’il restait 54 personnes à bord du navire. Parmi elles, 22 doivent débarquer, tandis que 32 membres d’équipage resteront sur le bateau, appelé à prendre ensuite la direction des Pays-Bas. Cette organisation montre à quel point l’évacuation se fait sous contrainte, avec des choix logistiques dictés à la fois par la sécurité sanitaire, les nationalités concernées et les possibilités de transport.
Un vol vers l’Australie avait initialement été envisagé, mais il a finalement été annulé. L’appareil attendu serait arrivé trop tard aux Canaries, ce qui a conduit les autorités à regrouper les derniers évacués dans un seul avion vers les Pays-Bas. Dans une crise sanitaire de cette nature, le calendrier devient un élément crucial : chaque heure compte pour organiser les isolements, limiter les contacts et éviter de créer de nouvelles zones d’incertitude.
Le MV Hondius se retrouve ainsi au cœur d’une opération internationale particulièrement délicate. Des passagers et membres d’équipage de plusieurs nationalités ont déjà été pris en charge, tandis que les autorités sanitaires de différents pays suivent désormais les personnes évacuées. Pour les voyageurs concernés, l’épreuve ne s’arrête pas au moment de quitter le navire : beaucoup doivent encore faire face à des tests, à des quarantaines et à une surveillance médicale prolongée.
Cette évacuation finale est très observée, car elle doit permettre de refermer l’un des chapitres les plus visibles de cette crise. Mais le suivi sanitaire, lui, va se poursuivre. Une passagère française rapatriée du bateau a déjà été testée positive à l’hantavirus, et 22 cas contacts ont été identifiés en France. Ces éléments expliquent pourquoi les autorités avancent prudemment, sans minimiser la situation ni céder à la panique.
Pour les derniers occupants qui quittent les Canaries, ce vol vers les Pays-Bas représente à la fois un soulagement et une nouvelle étape d’incertitude. Ils laissent derrière eux un navire sous haute surveillance, mais entrent dans une période où leur état de santé sera scruté de très près. Le MV Hondius, lui, reste associé à une crise rare, qui mobilise désormais plusieurs pays autour d’un même objectif : contenir le risque au plus vite.
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