À un an de la présidentielle 2027, le paysage politique français semble déjà se structurer autour d’un rapport de force très net : le Rassemblement national reste largement en tête des intentions de vote. Selon le dernier sondage Toluna Harris Interactive réalisé pour M6 et RTL, publié ce lundi 4 mai, Jordan Bardella apparaît comme le mieux placé dans les hypothèses testées, devant Édouard Philippe, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann.

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Ce baromètre, qui teste plusieurs configurations de premier tour, confirme une tendance lourde : quel que soit le scénario retenu, un candidat du RN arriverait en tête. Mais l’enquête apporte aussi plusieurs nuances importantes, notamment sur l’écart entre Jordan Bardella et Marine Le Pen, sur l’avantage d’Édouard Philippe dans le bloc central, et sur le duel serré qui s’installe à gauche entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann.
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Un sondage qui confirme l’avance du Rassemblement national
Le premier enseignement de ce sondage est clair : le Rassemblement national domine aujourd’hui très largement les intentions de vote pour la présidentielle 2027. Dans les quatre configurations testées, le candidat RN arrive en première position, avec des niveaux très élevés pour un premier tour présidentiel.
Lorsque Jordan Bardella est testé comme candidat, il recueille entre 34 % et 35 % des intentions de vote. Lorsqu’il s’agit de Marine Le Pen, le score du RN reste également très haut, entre 32 % et 33 %. L’écart n’est pas spectaculaire, mais il est politiquement significatif : à ce stade, Jordan Bardella apparaît légèrement mieux placé que Marine Le Pen dans cette enquête.
Cette avance donne au RN une position centrale dans le début de séquence présidentielle. Elle ne permet évidemment pas de prédire le résultat final de l’élection, encore lointaine, mais elle installe déjà une idée forte : la qualification d’un candidat du Rassemblement national pour le second tour paraît, dans ce sondage, comme l’hypothèse la plus solide.
Pour autant, une intention de vote reste une photographie à un instant précis. La campagne officielle n’a pas commencé, les candidatures ne sont pas toutes stabilisées, et l’offre politique pourrait encore évoluer. Mais pour les autres camps, ce sondage agit déjà comme un signal d’alerte.
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Jordan Bardella mieux placé que Marine Le Pen dans les intentions de vote
La comparaison entre Jordan Bardella et Marine Le Pen est l’un des éléments les plus observés de cette enquête. Depuis plusieurs mois, le président du Rassemblement national s’impose comme une figure majeure du parti, notamment auprès d’un électorat plus jeune et dans une logique de renouvellement d’image.
Dans ce sondage, Jordan Bardella obtient donc un score légèrement supérieur à celui de Marine Le Pen. Avec 34 % à 35 % des intentions de vote, il consolide son statut de candidat potentiel très sérieux pour la présidentielle 2027. Marine Le Pen, de son côté, reste mesurée à un niveau extrêmement élevé, entre 32 % et 33 %, ce qui montre que son socle électoral demeure puissant.
Cette différence peut toutefois être interprétée avec prudence. Les marges d’erreur et le contexte politique encore mouvant invitent à ne pas tirer de conclusion définitive. Mais dans la bataille interne et symbolique autour de l’incarnation du RN pour 2027, ce type de sondage nourrit forcément les commentaires.
Au-delà des personnes, c’est surtout la solidité du vote RN qui ressort. Que le candidat soit Jordan Bardella ou Marine Le Pen, le parti arrive nettement en tête. C’est ce qui rend ce baromètre particulièrement important pour comprendre le début de la séquence présidentielle.
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Édouard Philippe devant Gabriel Attal dans le bloc central
Dans le camp central, le sondage montre un avantage clair pour Édouard Philippe face à Gabriel Attal. L’ancien Premier ministre est crédité de 19 % des intentions de vote, quelle que soit la configuration testée. Ce score le place en deuxième position et donc, dans les hypothèses du sondage, en situation de qualification pour le second tour.
Gabriel Attal, lui aussi ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron, est mesuré à 14 %. Ce niveau reste significatif, mais il le place derrière Édouard Philippe dans la compétition interne au bloc central. À ce stade, l’ancien maire du Havre semble donc bénéficier d’une meilleure installation présidentielle dans l’opinion.
Cette différence est importante car elle pose une question stratégique majeure : qui, au centre, serait le mieux placé pour affronter le Rassemblement national au second tour ? Dans ce sondage, la réponse semble plutôt pencher en faveur d’Édouard Philippe. Son profil, plus installé, plus présidentiable dans l’imaginaire d’une partie de l’électorat, paraît lui donner une longueur d’avance.
Mais là encore, la situation reste ouverte. La campagne pourrait rebattre les cartes, notamment si les débats sur le bilan d’Emmanuel Macron, le pouvoir d’achat, la dette, la sécurité ou les services publics prennent une place centrale dans les mois à venir.
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À gauche, Jean-Luc Mélenchon devance Raphaël Glucksmann d’une courte tête
À gauche, l’enquête montre un rapport de force particulièrement serré. Jean-Luc Mélenchon, qui a officialisé sa candidature, recueille 12 % des intentions de vote, et jusqu’à 13 % dans une configuration avec Jordan Bardella et Gabriel Attal. Le leader de La France insoumise se place ainsi devant Raphaël Glucksmann, crédité de 11 % à 12 % selon les scénarios.
Cette avance reste limitée, mais elle est politiquement notable. Jean-Luc Mélenchon conserve une capacité de mobilisation importante, malgré les débats récurrents sur son image, sa stratégie et sa place à gauche. Sa candidature officialisée le replace au centre du jeu, surtout dans une gauche encore fragmentée.
Raphaël Glucksmann, fondateur de Place publique, confirme de son côté son ancrage dans le paysage politique. Même s’il est légèrement devancé dans ce sondage, il reste à un niveau proche de celui de Jean-Luc Mélenchon, ce qui alimente l’idée d’une compétition ouverte pour représenter une partie de l’électorat de gauche.
Les autres candidatures testées à gauche sont plus basses. Marine Tondelier, pour les écologistes, est mesurée à 4 %, tandis que Fabien Roussel, pour les communistes, se situe entre 3 % et 4 %. Ces scores illustrent une difficulté persistante : sans dynamique unitaire, la gauche risque de se présenter dispersée, avec plusieurs candidats capables de peser, mais aucun encore en position de rejoindre le second tour.
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Bruno Retailleau et Éric Zemmour dans un espace politique très disputé
À droite, Bruno Retailleau obtient des scores variables selon les configurations. Il est mesuré à 9 % dans un scénario avec Jordan Bardella et Édouard Philippe, mais peut monter jusqu’à 13 % dans une hypothèse opposant Marine Le Pen et Gabriel Attal. Ce résultat montre à quel point l’espace de la droite traditionnelle reste dépendant des candidatures présentes autour de lui.
Le président des Républicains semble pouvoir progresser lorsque le bloc central est incarné par Gabriel Attal, mais il apparaît plus contraint lorsque Édouard Philippe est candidat et que Jordan Bardella représente le RN. Cela souligne une concurrence directe sur plusieurs segments électoraux : droite modérée, électeurs attachés à l’ordre, préoccupations économiques, thèmes régaliens.
À l’extrême droite, Éric Zemmour est crédité de 5 % à 6 %. Son niveau reste inférieur à celui du RN, mais il peut jouer un rôle dans l’équilibre du premier tour, notamment si la campagne se durcit sur les questions d’immigration, d’identité ou de sécurité.
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Pouvoir d’achat, santé et immigration au cœur du scrutin
Au-delà des noms, ce sondage met aussi en évidence les thèmes qui pourraient structurer la présidentielle 2027. Le pouvoir d’achat arrive en tête des préoccupations citées par les électeurs, devant la santé et l’immigration. Ces trois sujets dessinent déjà les grandes lignes possibles de la campagne.
Le pouvoir d’achat reste un sujet transversal, capable de parler à des électeurs de tous les camps. Prix de l’énergie, alimentation, salaires, fiscalité, logement : la question du niveau de vie pourrait à nouveau peser lourdement dans le choix du vote.
La santé, elle, traduit une inquiétude profonde autour de l’accès aux soins, des déserts médicaux, de l’hôpital public et du vieillissement de la population. Enfin, l’immigration demeure un marqueur fort, particulièrement mobilisateur pour les électorats de droite et d’extrême droite. Ces préoccupations montrent que la bataille de 2027 ne se jouera pas seulement sur les personnalités, mais aussi sur la capacité des candidats à apparaître crédibles sur les sujets du quotidien.
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Un rapport de force encore loin d’être figé
Même si le Rassemblement national domine aujourd’hui les intentions de vote, la présidentielle 2027 reste encore loin. Un sondage publié un an avant le scrutin ne peut pas être lu comme une prédiction définitive. Il indique une tendance, mesure des rapports de force et révèle des dynamiques, mais la campagne peut encore modifier profondément les équilibres.
La situation d’Édouard Philippe, la progression ou non de Gabriel Attal, la place exacte de Jean-Luc Mélenchon, le niveau de Raphaël Glucksmann, la capacité de Bruno Retailleau à élargir son socle, ou encore l’incarnation définitive du RN seront autant de points clés à surveiller.
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Ce sondage a néanmoins un mérite : il montre que la campagne présidentielle est déjà entrée dans une phase active. Les Français semblent s’y intéresser fortement, les candidatures se précisent, et les grands blocs politiques commencent à mesurer leurs forces.
À ce stade, Jordan Bardella apparaît comme le candidat le mieux placé dans les intentions de vote, Édouard Philippe comme le plus solide pour représenter le bloc central, et Jean-Luc Mélenchon comme la figure de gauche la mieux positionnée face à Raphaël Glucksmann. Mais dans une présidentielle, l’avance d’aujourd’hui ne suffit jamais à garantir la victoire de demain.
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