Actus

Ce salaire fou que les trois stars du Diable s’habille en Prada 2 auraient réussi à obtenir

11 mai 2026 - 14 : 32
par Mylène Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt auraient négocié un salaire impressionnant pour Le Diable s’habille en Prada 2. Voici les montants révélés et pourquoi leur retour valait si cher.

C’est le genre de montant qui fait immédiatement tourner toutes les têtes, même dans un milieu habitué aux contrats vertigineux.

Ce salaire fou que les trois stars du Diable s’habille en Prada 2 auraient réussi à obtenir

Pour reprendre leurs rôles dans Le Diable s’habille en Prada 2, Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt auraient chacune obtenu un cachet fixe de 12,5 millions de dollars.

Lire aussi : “Je ne le ferai pas” : comment Meryl Streep a doublé son salaire pour revenir dans Le diable s’habille en Prada 2

Le salaire de Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt affole Hollywood

Une somme déjà spectaculaire, mais qui ne représenterait qu’une partie de leur rémunération totale. Selon les informations rapportées aux États-Unis, les trois comédiennes bénéficieraient également de bonus liés au box-office. Autrement dit, plus le film attire de spectateurs et engrange de recettes, plus leur salaire final grimpe. Avec le succès massif du long-métrage en salles, chacune pourrait ainsi toucher autour de 20 millions de dollars, voire davantage, à la fin de l’exploitation.

Ce montant impressionne d’autant plus que les trois actrices seraient parties sur une base identique. Dans l’univers très hiérarchisé d’Hollywood, où les cachets varient souvent selon le statut, l’ancienneté, le nombre d’Oscars ou la valeur commerciale d’une star, cette parité salariale raconte beaucoup de choses sur l’importance du trio dans le succès du film.

Lire aussi : “J’avais très peur d’elle” : ce face-à-face avec Meryl Streep qui a marqué Emily Blunt sur le tournage

Pourquoi leur retour était indispensable au film

Si 20th Century Studios a accepté de signer de tels chèques, ce n’est évidemment pas par hasard. Le Diable s’habille en Prada n’est pas seulement une comédie culte sortie en 2006. C’est aussi un film dont l’imaginaire repose presque entièrement sur ses personnages : Miranda Priestly, Andy Sachs et Emily Charlton.

Sans Meryl Streep, difficile d’imaginer une suite crédible. Son interprétation de Miranda Priestly, inspirée de l’univers impitoyable de la mode, a marqué toute une génération de spectateurs. Son regard glacial, ses phrases assassines et son autorité tranquille sont devenus des éléments indissociables de la saga.

Même chose pour Anne Hathaway, dont le personnage d’Andy Sachs représente le regard du public à l’intérieur de cet univers brillant, cruel et fascinant. Son retour permet de reconnecter immédiatement les spectateurs au premier film, mais aussi d’actualiser son parcours près de vingt ans plus tard.

Quant à Emily Blunt, son rôle d’Emily Charlton est devenu culte avec le temps. Son humour sec, son obsession de la perfection et sa vulnérabilité cachée ont fait d’elle l’un des personnages les plus aimés du film original. La retrouver dans une suite n’était donc pas un simple bonus nostalgique, mais un vrai argument commercial.

Lire aussi : Salaires du JT : combien gagnent réellement Anne‑Claire Coudray, Gilles Bouleau et Laurent Delahousse  ?

Des bonus au box-office qui changent tout

Le détail le plus intéressant dans cette négociation ne se trouve pas seulement dans le montant fixe de 12,5 millions de dollars. Il se trouve aussi dans la structure du contrat. Les trois actrices auraient en effet obtenu une rémunération en deux temps : un cachet garanti, puis une participation variable indexée sur les résultats du film.

Ce type d’accord est de plus en plus fréquent à Hollywood, surtout lorsqu’un studio veut convaincre des stars très installées de revenir dans une franchise populaire. Pour les actrices, l’avantage est évident : elles ne se contentent pas d’un salaire fixe, elles participent aussi à la réussite commerciale du projet.

Pour le studio, le calcul peut également être intéressant. Accepter un cachet très élevé devient moins risqué si le film repose sur des visages capables d’attirer massivement le public en salles. Dans le cas de Le Diable s’habille en Prada 2, le pari semble particulièrement payant, puisque le film a démarré très fort au box-office mondial.

Lire aussi : Voici le salaire de Jean-Pierre Foucault pour présenter le Loto, et il fait beaucoup réagir les internautes

Un accord qui en dit long sur la puissance de Meryl Streep

Parmi les trois actrices, Meryl Streep occupe évidemment une place à part. Son nom reste l’un des plus respectés de l’histoire du cinéma américain, et son retour dans le rôle de Miranda Priestly avait une valeur symbolique énorme. Sans elle, la suite aurait forcément perdu une partie de son aura.

Ce qui frappe ici, c’est que son poids dans la négociation aurait également profité à Anne Hathaway et Emily Blunt. Les trois comédiennes auraient obtenu une forme d’alignement salarial, permettant à chacune de partir sur le même cachet de base. Ce choix renforce l’idée que le film repose sur un trio et non sur une seule star.

C’est aussi une manière de reconnaître l’évolution de leurs carrières respectives. Depuis 2006, Anne Hathaway a remporté un Oscar, porté de nombreux projets populaires et confirmé son statut de star internationale. Emily Blunt, elle, est devenue l’une des actrices les plus demandées de sa génération, capable de briller dans la comédie, le drame ou les films à grand spectacle.

Lire aussi : Voici le salaire astronomique que Léa Salamé a refusé chez BFMTV pour présenter le JT de France 2

Un retour culte porté par la nostalgie des années 2000

Si Le Diable s’habille en Prada 2 suscite autant d’intérêt, c’est aussi parce qu’il s’inscrit dans une tendance très forte : le retour des films cultes des années 2000. Le premier volet avait marqué son époque en mélangeant mode, ambition, humour, rivalités professionnelles et questionnements personnels.

Près de vingt ans plus tard, le public n’a pas oublié les silhouettes, les répliques, les bureaux de Runway et la froideur magistrale de Miranda Priestly. Cette nostalgie représente aujourd’hui une valeur commerciale immense. Les studios le savent : lorsqu’un film a conservé une place affective dans la mémoire collective, son retour peut devenir un événement mondial.

Mais la nostalgie ne suffit pas toujours. Pour que l’attente fonctionne, il faut que les visages emblématiques soient présents. C’est précisément pour cela que les salaires de Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt atteignent de tels sommets. Leur présence n’est pas un détail : elle est le cœur du projet.

Lire aussi : « C’est dangereux » : Michel Drucker face aux critiques sur sa fortune colossale

Pourquoi ces millions peuvent être un excellent investissement

À première vue, verser plus de 37 millions de dollars uniquement pour les trois actrices principales peut sembler colossal. Pourtant, dans le cas d’une suite aussi attendue, cette dépense peut être perçue comme un investissement stratégique. Le public ne paie pas seulement pour voir une histoire, mais pour retrouver des personnages devenus iconiques.

Le succès au box-office confirme cette logique. Plus le film rapporte, plus les bonus des actrices augmentent, mais plus le studio rentabilise aussi son pari. Dans ce modèle, le risque est partagé entre la puissance de la marque, la notoriété des stars et la capacité du film à provoquer un vrai rendez-vous en salles.

En clair, Le Diable s’habille en Prada 2 montre que certaines actrices ne sont pas seulement des interprètes. Elles sont devenues des arguments de vente à part entière. Et lorsque leurs personnages sont aussi ancrés dans la pop culture, leur retour peut valoir des dizaines de millions.

Lire aussi : “J’avais très peur d’elle” : ce face-à-face avec Meryl Streep qui a marqué Emily Blunt sur le tournage

Ce que ce contrat révèle du nouveau pouvoir des actrices à Hollywood

Au-delà du simple chiffre, cette affaire raconte aussi une évolution du rapport de force à Hollywood. Les actrices expérimentées, longtemps sous-payées par rapport à leurs homologues masculins, négocient aujourd’hui avec davantage de fermeté. Elles savent que leur image, leur parcours et leur capacité à mobiliser le public ont une valeur très concrète.

Lire aussi : “Je ne le ferai pas” : comment Meryl Streep a doublé son salaire pour revenir dans Le diable s’habille en Prada 2

Le cas de Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt est particulièrement parlant. Trois femmes, trois générations de carrière, trois personnages cultes, et un même cachet de départ pour revenir dans une suite très attendue. Ce n’est pas seulement une histoire d’argent, c’est aussi une histoire de reconnaissance.

Avec ces salaires mirobolants, Le Diable s’habille en Prada 2 ne fait donc pas parler uniquement pour ses looks, son casting ou ses références mode. Il rappelle qu’à Hollywood, les coulisses des contrats peuvent parfois être aussi fascinantes que ce qui se passe à l’écran.

Découvrez maintenant Salaires du JT : combien gagnent réellement Anne‑Claire Coudray, Gilles Bouleau et Laurent Delahousse ? et Voici le salaire astronomique que Léa Salamé a refusé chez BFMTV pour présenter le JT de France 2.

Lire aussi : Voici le salaire de Jean-Pierre Foucault pour présenter le Loto, et il fait beaucoup réagir les internautes

Ajouter les points
0
Points
Mylène
Je suis Mylène, blogueuse, beauty addict, Rédactrice en Chef du webzine So Busy Girls et maman de 2 petits bouts. Et fana de chocolat. Et de bons polars. On avait dit "courte description" ?! Ah oui, j'ai oublié de dire que j'étais très (très très) bavarde...!