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« Nos câlins devant les films me manquent » : ce message du prince Harry qui change tout dans son procès

05 avril 2026 - 11 : 05
par Clémence Des messages intimes entre le prince Harry et Charlotte Griffiths refont surface et relancent les interrogations autour de son procès contre le Daily Mail.

Les mots choisis n’ont rien d’anodin. « Nos câlins devant les films me manquent » : cette phrase, attribuée au prince Harry, s’est imposée comme l’un des éléments les plus commentés de son procès contre Associated Newspapers. Derrière cette déclaration à la fois simple et intime, se dessine une relation bien plus nuancée que ce que le duc de Sussex avait laissé entendre jusqu’ici, notamment lorsqu’il évoquait ses rapports avec les journalistes britanniques.

Nos câlins devant les films me manquent : ce message du prince Harry qui change tout dans son procès

Les échanges concernés remontent à la période allant de décembre 2011 à janvier 2012. À ce moment-là, le prince Harry, encore célibataire, échange régulièrement avec Charlotte Griffiths, journaliste au Daily Mail. Les messages révèlent un ton léger, parfois taquin, mais surtout une proximité réelle. Il évoque notamment des soirées festives, des défis liés à l’alcool ou encore des moments de détente à deux, loin de toute formalité.

Ce qui frappe, c’est la fréquence et la nature des échanges. Loin d’un simple contact ponctuel, les conversations s’inscrivent dans la durée. Le prince aurait lui-même initié certains échanges en envoyant son numéro personnel, écrivant : « C’est H, au cas où la photo et le nom d’utilisateur t’auraient embrouillé ! Bisou ». Ce type de message, à la fois direct et affectueux, suggère une relation fluide et sans distance apparente.

Charlotte Griffiths, de son côté, adopte également un ton complice. Elle surnomme le prince « Mr Mischief », ce qui peut se traduire par « Monsieur l’Espiègle », et fait référence à un « week-end très coquin ». Ces éléments, ponctués de cœurs et de références personnelles, renforcent l’idée d’une relation bien plus chaleureuse qu’un simple échange professionnel.

Ces révélations prennent aujourd’hui une dimension particulière, car elles contrastent avec les déclarations du prince Harry devant la justice. Il avait en effet affirmé n’avoir rencontré la journaliste qu’une seule fois et avoir coupé tout contact dès qu’il avait compris qu’elle travaillait pour la presse. Une version qui semble difficile à concilier avec les messages désormais connus.

Dans le cadre du procès, cette contradiction n’est pas anodine. Le duc de Sussex accuse Associated Newspapers d’avoir porté atteinte à sa vie privée en utilisant des méthodes intrusives, comme l’écoute de son téléphone. Mais ces échanges montrent qu’il entretenait lui-même des relations directes et régulières avec une journaliste du groupe.

Cette dualité pose question. Peut-on dénoncer une intrusion médiatique tout en maintenant des échanges personnels avec certains représentants de cette même presse ? La réponse n’est pas évidente, et c’est précisément ce qui rend cette affaire aussi complexe. Il est important de rappeler que ces messages datent de plusieurs années avant la rencontre entre le prince Harry et Meghan Markle, en 2016. Ils ne soulèvent donc aucune question liée à sa vie de couple actuelle. Toutefois, leur impact se situe ailleurs, dans la crédibilité globale de son témoignage.

Alors que le verdict du procès est attendu après les fêtes de Pâques, ces éléments pourraient peser dans la balance. Ils ne suffisent pas à eux seuls à remettre en cause les accusations du prince, mais ils introduisent une nuance importante dans la perception de son rapport à la presse. Dans cette affaire, chaque détail compte. Et ce message, devenu emblématique, illustre à lui seul toute la complexité des relations entre célébrités et médias, entre proximité assumée et volonté de protection de la vie privée.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.