Alors que les regards du tennis mondial se tournent vers la Californie, une absence française fait particulièrement parler. Loïs Boisson, 35e joueuse mondiale, ne disputera pas le WTA 1000 d’Indian Wells (4-15 mars 2026).

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Une nouvelle qui confirme un début de saison extrêmement compliqué pour la Dijonnaise, toujours éloignée des courts depuis septembre dernier. Entre blessure persistante, doutes autour de sa participation à Miami et possible retour sur terre battue en avril, la situation de la Française interroge. Où en est réellement Loïs Boisson ? Sa saison 2026 est-elle déjà compromise ? Lire aussi : Carlos Alcaraz intouchable à Doha : le jackpot impressionnant qu’il empoche après sa démonstration
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Pourquoi Loïs Boisson est-elle forfait pour Indian Wells ?
Le forfait de Loïs Boisson pour le WTA 1000 d’Indian Wells est directement lié à une blessure à l’avant-bras droit. Une gêne qui l’empêche de retrouver un niveau de compétition suffisant pour s’aligner sur un tournoi de cette envergure.
Indian Wells, souvent surnommé le “cinquième Grand Chelem”, exige une préparation physique optimale. Les échanges y sont longs, l’intensité élevée, et les conditions de jeu — notamment le vent et la lenteur du court — demandent une grande solidité musculaire. Dans ces circonstances, il était impensable pour son entourage médical de prendre le moindre risque.
Cette décision s’inscrit dans une stratégie de prudence. Après une série de blessures depuis l’été dernier, le mot d’ordre est désormais clair : éviter toute rechute qui pourrait prolonger encore davantage son absence.
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Une absence prolongée depuis septembre 2025
La situation actuelle ne peut se comprendre sans revenir sur les derniers mois. Depuis sa demi-finale remarquée à Roland-Garros début juin, Loïs Boisson traverse une période difficile. Elle a d’abord été touchée à l’adducteur gauche, avant de subir une déchirure du quadriceps gauche fin septembre à Pékin. Cette blessure a marqué un tournant dans sa saison. Depuis, elle n’a plus disputé le moindre match officiel sur le circuit WTA.
À cela s’est ajoutée une infiltration par PRP (plasma riche en plaquettes) au genou gauche. Cette technique médicale, utilisée pour favoriser la régénération des tissus, confirme la volonté de traiter le problème en profondeur plutôt que de gérer uniquement les symptômes.
Résultat : la Française a dû renoncer à l’Open d’Australie 2026, puis aux WTA 1000 de Doha et Dubaï, avant d’annoncer son forfait pour Indian Wells.
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Miami également en danger ?
La question se pose désormais : verra-t-on Loïs Boisson au WTA 1000 de Miami (17-29 mars 2026) ? À ce stade, sa participation reste très incertaine. Le calendrier est serré et le laps de temps entre Indian Wells et Miami est extrêmement court. Or, le staff médical semble privilégier une reprise progressive, sans précipitation.
Un retour prématuré pourrait anéantir plusieurs mois de rééducation. Dans un contexte où la joueuse a déjà enchaîné les pépins physiques, la prudence s’impose plus que jamais.
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Un possible retour sur terre battue en avril
L’horizon le plus probable pour un retour à la compétition semble désormais fixé au mois d’avril. Et cela ne doit rien au hasard. La terre battue est la surface de prédilection de Loïs Boisson. C’est d’ailleurs sur cette surface qu’elle avait brillé à Roland-Garros. Les déplacements y sont différents, les appuis plus contrôlés, et l’intensité des frappes parfois moins traumatisante que sur dur.
Deux options se dessinent :
-
Une première sélection en Billie Jean King Cup (7-11 avril) à Oeiras, au Portugal
-
Une reprise au WTA 250 de Rouen (13-19 avril)
Ces échéances permettraient une reprise plus progressive, dans un environnement moins exigeant qu’un WTA 1000.
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Un impact sur le classement mondial
Actuellement 35e mondiale, Loïs Boisson risque de voir son classement reculer si son absence se prolonge. Les tournois du printemps représentent un volume important de points à défendre.
Sans participation à Indian Wells ni à Miami, elle manquera deux opportunités majeures de capitaliser sur son statut. Le système de classement WTA étant basé sur les 52 dernières semaines, l’absence prolongée peut rapidement peser lourd. Un recul au classement pourrait également compliquer ses tableaux futurs, avec des tirages potentiellement plus difficiles dès son retour.
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Une période compliquée mentalement
Au-delà de l’aspect purement physique, la joueuse a évoqué une période « très compliquée » mentalement. L’enchaînement des blessures, l’incertitude permanente et l’impossibilité de faire ce qu’elle aime le plus — jouer au tennis — constituent un véritable défi psychologique.
Pour une joueuse qui venait d’atteindre un cap majeur en Grand Chelem, cette interruption brutale peut être vécue comme un coup d’arrêt frustrant. La gestion mentale sera donc aussi déterminante que la guérison physique dans les semaines à venir.
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Une saison 2026 sous pression
Le début de saison 2026 de Loïs Boisson est déjà marqué par l’absence. Si elle ne reprend qu’en avril, elle aura manqué l’intégralité de la tournée australienne et américaine.
Toutefois, la saison sur terre battue puis le gazon et l’été américain offrent encore de nombreuses opportunités. Rien n’est irrémédiablement perdu. La priorité reste claire : revenir à 100 %, même si cela implique de sacrifier plusieurs tournois majeurs.
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Vers le bout du tunnel ?
Le forfait pour le WTA 1000 d’Indian Wells confirme que la patience sera encore nécessaire. Mais il peut aussi être interprété comme un choix stratégique. Mieux vaut revenir pleinement opérationnelle en avril que multiplier les rechutes.
Pour les supporters français, l’attente se prolonge. Pour Loïs Boisson, l’objectif est simple : retrouver les courts, la compétition et surtout le plaisir du jeu. La saison 2026 n’est peut-être pas compromise. Elle est simplement en suspens
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