La tension est montée d’un cran à Washington. Après une décision retentissante de la Cour suprême des États-Unis, estimant qu’une grande partie des droits de douane imposés par l’administration Trump n’était pas justifiée, le président américain a répliqué dans la foulée.

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Devant la presse, il a annoncé la mise en place d’un nouveau droit de douane mondial de 10 % sur les importations, venant s’ajouter aux taxes déjà en vigueur. Une déclaration forte, dans un contexte économique déjà fragilisé par les tensions commerciales et les incertitudes géopolitiques. Derrière cette annonce, se joue un affrontement institutionnel, mais aussi un enjeu stratégique majeur pour l’économie américaine et ses partenaires.
Une décision de la Cour suprême qui rebattait les cartes
La Cour suprême a jugé qu’une partie significative des mesures tarifaires adoptées sous l’administration Trump ne reposait pas sur des bases juridiques suffisamment solides. Cette décision remet en cause l’architecture protectionniste qui constituait l’un des piliers du programme économique du président.
Depuis son premier mandat, Donald Trump a fait des droits de douane un outil central de sa politique commerciale. L’objectif affiché : protéger l’industrie américaine, rééquilibrer la balance commerciale et exercer une pression sur les partenaires jugés déloyaux.
Le revers infligé par la haute juridiction est donc loin d’être anodin. Il fragilise juridiquement des décisions emblématiques et pourrait ouvrir la voie à de nouvelles contestations.
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Donald Trump annonce un droit de douane mondial de 10 %
Quelques heures seulement après la décision judiciaire, le président américain a convoqué une conférence de presse à la Maison Blanche. Visiblement agacé, il a qualifié le jugement de « terrible décision » et exprimé sa « honte absolue ».
"The good news is that there are methods, practices, statutes and authorities as recognized by the entire court... that are even stronger than the IEEPA tariffs available to me as President of the United States." - President Donald J. Trump ???????? pic.twitter.com/v2juxmYHiR
— The White House (@WhiteHouse) February 20, 2026
Mais loin de reculer, il a choisi la contre-attaque. Il a annoncé qu’il signerait un décret instaurant un droit de douane mondial de 10 %, applicable à l’ensemble des importations. Cette taxe viendrait s’ajouter aux droits de douane normaux déjà en vigueur, créant ainsi une couche supplémentaire de protection tarifaire.
Selon ses propres mots, cette décision le rendrait « plus puissant ». Il a également affirmé que son administration disposait « d’excellentes alternatives » pour poursuivre sa stratégie commerciale.
Une stratégie protectionniste assumée
Le recours aux droits de douane n’est pas nouveau dans la doctrine économique de Donald Trump. Dès son arrivée sur la scène politique nationale, il a dénoncé les accords commerciaux multilatéraux qu’il jugeait désavantageux pour les États-Unis.
Le principe est simple : taxer les produits étrangers pour rendre les biens américains plus compétitifs. Cette politique vise à encourager la relocalisation industrielle et à protéger l’emploi domestique.
Le droit de douane mondial de 10 % s’inscrit dans cette logique. En élargissant la mesure à l’ensemble des partenaires commerciaux, le président envoie un signal clair : la priorité reste la défense des intérêts économiques nationaux.
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Les marchés financiers réagissent avec prudence
Fait notable, les marchés financiers ont accueilli l’annonce sans panique. En Europe comme aux États-Unis, les indices ont réagi positivement, bien que l’enthousiasme soit resté mesuré. Certains acteurs semblent percevoir cette clarification comme un facteur de stabilité, malgré le contexte de confrontation institutionnelle.
Les géants du commerce en ligne, notamment Amazon et Shopify, figurent parmi les bénéficiaires immédiats. Leur modèle, fondé sur la distribution globale et la flexibilité logistique, pourrait leur permettre d’absorber plus facilement les ajustements tarifaires.
Cependant, à moyen terme, une taxation généralisée des importations pourrait se répercuter sur les prix à la consommation et peser sur l’inflation.
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Des partenaires commerciaux attentifs
Les principaux partenaires des États-Unis ont réagi avec intérêt, mais aussi prudence. La décision de la Cour suprême constitue un revers pour la politique protectionniste américaine, mais l’annonce d’un nouveau droit de douane mondial de 10 % réintroduit une incertitude.
Certains pays pourraient envisager des mesures de rétorsion ou engager de nouvelles négociations commerciales. De son côté, Donald Trump a assuré que les accords commerciaux récemment négociés restaient valides. Il cherche ainsi à rassurer les partenaires et à éviter une escalade immédiate.
Quelles conséquences pour l’économie américaine ?
L’impact d’un droit de douane mondial de 10 % dépendra de plusieurs facteurs : ampleur des exemptions, réactions des partenaires, capacité d’adaptation des entreprises américaines.
À court terme, les recettes fiscales pourraient augmenter. À moyen terme, le risque réside dans une hausse des coûts pour les entreprises dépendantes de composants importés.
Le débat reste vif entre économistes. Les partisans du protectionnisme estiment que ces mesures renforcent la souveraineté industrielle. Les critiques redoutent un ralentissement du commerce mondial et une pression inflationniste.
Un affrontement institutionnel révélateur
Au-delà de l’économie, cet épisode souligne la tension entre l’exécutif et le judiciaire. La Cour suprême des États-Unis joue un rôle central dans l’arbitrage des pouvoirs. En contestant une partie des décisions tarifaires, elle rappelle les limites constitutionnelles de l’action présidentielle.
La riposte immédiate de Donald Trump illustre sa volonté de maintenir une ligne ferme, quitte à ouvrir un nouveau front juridique.
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Vers une nouvelle phase des tensions commerciales ?
L’annonce d’un droit de douane mondial de 10 % marque peut-être le début d’une nouvelle phase dans la politique commerciale américaine. Si la mesure est effectivement appliquée, elle pourrait redéfinir les relations commerciales internationales et repositionner les États-Unis dans les négociations futures.
Les prochains mois seront déterminants pour évaluer la solidité juridique du décret annoncé et la capacité de l’administration à défendre sa stratégie face aux recours éventuels.
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Ce qu'il faut retenir
En définitive, la décision de la Cour suprême et la réaction de Donald Trump ouvrent une période d’incertitude stratégique. Entre affirmation de souveraineté économique et risques de tensions commerciales accrues, le débat sur les droits de douane s’impose à nouveau au cœur de l’actualité internationale.
La mise en œuvre concrète du droit de douane mondial de 10 % sera scrutée de près, tant par les investisseurs que par les partenaires commerciaux des États-Unis.
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