Depuis le 10 décembre, les galeries du Grand Palais vibrent au rythme de Grottesco, l’exposition signée Éva Jospin et Claire Tabouret.

Inspirée d’une légende romaine liée à la Domus Aurea, l’exposition explore la naissance du « grotesque » à travers un univers sculptural fait de forêts, de grottes et d’architectures imaginaires.
Le succès est au rendez-vous : l’exposition a été prolongée jusqu’au 29 mars face à l’affluence du public. Plus d’une quinzaine d’œuvres composent ce parcours immersif, certaines inédites, d’autres revisitant des motifs chers à l’artiste.
À 51 ans, Éva Jospin confirme son statut de plasticienne majeure. Elle a exposé pour des maisons comme Dior et dans des institutions prestigieuses en France et à l’étranger.
Mais son actualité ne s’arrête pas aux murs parisiens. Elle fait désormais partie de la délégation accompagnant Emmanuel Macron en Inde du 17 au 19 février. Le président doit y rencontrer Narendra Modi pour discuter de sujets clés comme les Rafale, l’intelligence artificielle et les relations stratégiques bilatérales.
La présence d’Éva Jospin, fille de Lionel Jospin, illustre l’importance accordée à la culture dans cette visite officielle. Aux côtés de Christian Louboutin, de Line Papin, ainsi que des ministres Catherine Vautrin et Roland Lescure, elle représente un pan essentiel du rayonnement français.
Longtemps associée à son patronyme, elle a su imposer sa signature artistique propre. Aujourd’hui, c’est la force de son œuvre et le succès de Grottesco qui la propulsent au cœur d’un déplacement présidentiel à forte portée symbolique.
De Paris à New Delhi, son parcours témoigne d’une reconnaissance qui dépasse désormais les frontières nationales.
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