Les documents judiciaires récemment rendus publics aux États-Unis ont ravivé une affaire que la monarchie britannique espérait voir s’éloigner progressivement.

Plus de trois millions de pages liées au dossier Jeffrey Epstein ont été dévoilées, relançant les interrogations sur son réseau et ses relations.
Andrew Mountbatten-Windsor figure parmi les personnalités dont le nom reste associé au financier américain condamné pour trafic sexuel de mineures. Même s’il a nié toute implication dans des actes criminels, ses liens passés continuent de susciter la controverse.
Dans ce contexte explosif, le prince William s’est retrouvé interpellé publiquement en Arabie saoudite. Une question directe sur la gestion de l’affaire par la famille royale. Une réponse absente.
Cette absence de commentaire place malgré lui William au cœur de l’attention. Héritier du trône, il symbolise le renouveau. Pourtant, il doit composer avec un scandale qui précède son règne.
Le palais de Kensington a exprimé son inquiétude face aux révélations continues et insisté sur l’importance d’écouter les victimes. Une communication orientée vers la gravité des faits plutôt que vers la défense institutionnelle.
Mais dans l’espace médiatique mondial, chaque image, chaque silence est interprété. Le fait que William soit interpellé à l’étranger montre que l’affaire Andrew reste un sujet sensible, capable de resurgir à tout moment.
La monarchie britannique avance sur une ligne étroite. Entre devoir de réserve et exigence de transparence, elle doit naviguer avec prudence. L’épisode de Riyad illustre combien ce dossier demeure inflammable, même plusieurs années après les premières révélations.
Pour William, cet instant restera comme un symbole : celui d’un héritier déjà confronté aux tempêtes médiatiques qui accompagnent la couronne.
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