Si le nom de Philippe de Villiers a déclenché l’étincelle, d’autres personnalités ont occupé une place importante dans l’argumentaire de Sonia Mabrouk.

Lors du débat sur France 2, elle a longuement évoqué François Ruffin et Bruno Retailleau, deux figures aux trajectoires et aux sensibilités politiques très différentes.
Selon elle, la présence de François Ruffin dans le sondage du JDD s’explique par sa manière de s’exprimer. « Il parle avec la pointe de son cœur », a-t-elle affirmé. Elle insiste sur son engagement, sa capacité à incarner un discours perçu comme sincère par une partie de l’électorat.
Concernant Bruno Retailleau, Sonia Mabrouk s’est appuyée sur son expérience personnelle. Elle explique le connaître depuis vingt ans, l’avoir interrogé à de nombreuses reprises, et souligne sa constance. Pour elle, cette longévité et cette cohérence nourrissent une image de sérieux et de convictions solides.
Jean-Michel Aphatie, sans entrer dans le détail sur ces deux figures, semblait contester l’idée d’une authenticité généralisée. Son intervention ironique à propos de Philippe de Villiers laissait entendre une réserve plus large sur l’interprétation du sondage.
Le débat révèle une fracture dans la manière de lire les signaux de l’opinion publique. Pour Sonia Mabrouk, la reconnaissance d’authenticité dépasse les clivages idéologiques. Elle concerne la perception d’une parole assumée. Pour Jean-Michel Aphatie, l’analyse doit rester plus distanciée, plus critique.
La défense de François Ruffin et de Bruno Retailleau montre que le débat ne se limitait pas aux figures les plus médiatisées. Il portait sur une vision globale du paysage politique français et sur la façon dont les citoyens perçoivent leurs représentants.
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