La bataille de Paris n’a pas encore commencé que Rachida Dati laisse déjà derrière elle une véritable tempête politique. En quittant le gouvernement, la ministre de la Culture tourne une page importante, mais elle le fait dans un climat loin d’être serein. Une sortie qui en dit long sur les tensions accumulées ces dernières semaines.

Candidate déclarée à la mairie de Paris, Rachida Dati savait que son maintien au gouvernement serait temporaire. Pourtant, la transition s’est révélée bien plus complexe que prévu. À Matignon, Sébastien Lecornu souhaitait une clarification rapide, afin d’éviter toute ambiguïté sur le rôle de la ministre.
Mais pour Rachida Dati, partir ne signifiait pas disparaître. Elle voulait quitter le gouvernement en affirmant clairement son choix politique. Selon ses proches, elle refusait que cette sortie soit interprétée comme une mise à l’écart ou un désaveu. Une exigence qui a rapidement créé des tensions.
Les discussions ont été longues, parfois houleuses. Chaque jour qui passait renforçait la pression, rendant la situation plus inconfortable. La ministre se sentait poussée vers la sortie, tandis que l’exécutif estimait agir dans l’intérêt collectif.
Lorsque la décision finale a été actée, elle a laissé un goût amer. Si le départ était inévitable, la manière a marqué les esprits. En coulisses, beaucoup évoquent une séparation difficile, révélatrice des fragilités d’un équilibre gouvernemental confronté aux ambitions individuelles.
Avant de se lancer pleinement dans la campagne parisienne, Rachida Dati laisse donc derrière elle un climat électrique. Mais elle quitte aussi le gouvernement avec la volonté de rebondir. Désormais, tous les regards se tournent vers Paris, où elle espère transformer cette tempête en moteur politique.
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