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"Je ne voulais pas l’enfermer" : Karine Le Marchand explique ce choix fondateur pour sa fille Alya

05 février 2026 - 18 : 45
par Laura Karine Le Marchand se livre sur une décision essentielle prise à la naissance de sa fille Alya, révélatrice de sa vision de l’éducation et de la liberté.

Karine Le Marchand n’a jamais aimé les cases. Ni pour elle, ni pour les autres, et encore moins pour sa fille.

Je ne voulais pas l’enfermer : Karine Le Marchand explique ce choix fondateur pour sa fille Alya

Lorsqu’elle évoque Alya, née en 2002, l’animatrice insiste sur une idée centrale : ne jamais enfermer son enfant dans une identité figée. Une conviction profonde, forgée par son propre parcours et ses expériences personnelles.

Fille d’une mère française et d’un père originaire du Burundi, Karine Le Marchand a grandi avec une identité plurielle. Très tôt, elle a compris que les regards extérieurs pouvaient parfois réduire une personne à ses origines. Une réalité qu’elle a toujours refusée. En devenant mère, cette réflexion s’est naturellement prolongée.

Le père d’Alya étant d’origine juive hongroise, la question de l’identité s’est posée dès la naissance de sa fille. Karine Le Marchand raconte avoir voulu éviter toute assignation culturelle. Pour elle, il ne s’agissait pas de nier les racines, mais de refuser qu’elles deviennent une étiquette imposée.

C’est dans cette logique qu’elle a longuement réfléchi au choix du prénom. Alya s’est imposé après de nombreuses hésitations. Un prénom que l’on retrouve dans plusieurs cultures, capable de traverser les frontières religieuses et géographiques. Un prénom pensé comme une ouverture, et non comme une définition.

Karine Le Marchand explique également que sa fille porte d’autres prénoms, Salomé et Sixtine. Une manière supplémentaire d’offrir à Alya une identité riche, multiple, évolutive. Une façon aussi de rappeler qu’une personne ne se résume jamais à un seul mot.

Aujourd’hui âgée de 23 ans, Alya a grandi avec cette liberté comme boussole. Après l’obtention de son baccalauréat, elle est entrée dans la vie active, construisant son parcours loin des projecteurs. Un choix que sa mère respecte pleinement, évoquant avec fierté l’autonomie et la maturité de sa fille.

Dernière preuve de ce lien équilibré : leur collaboration professionnelle récente. Mère et fille travaillent désormais ensemble, dans un cadre assumé, sans confusion des rôles. Une relation fondée sur la confiance, le respect et une même vision de l’indépendance.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !