Laeticia Hallyday traverse une période de fortes turbulences émotionnelles. Derrière son image maîtrisée et son calme apparent, une décision récente a provoqué une onde de choc.

Celle de Raphaël Quenard, pressenti pour incarner Johnny Hallyday, de se retirer du biopic tant attendu. Une annonce qui l’a laissée, selon plusieurs proches, profondément tendue, agacée et offusquée.
Il faut dire que Laeticia s’était personnellement investie dans ce choix. Elle avait vu en Raphaël Quenard bien plus qu’un acteur talentueux : une intensité brute, une sincérité, une capacité à incarner les paradoxes de Johnny. Elle l’avait accompagné, soutenu, convaincu l’équipe du film qu’il était l’homme de la situation. Cette confiance, presque affective, rend son retrait d’autant plus difficile à accepter.
Lorsque l’acteur a annoncé qu’il ne pourrait finalement pas assurer le rôle en raison d’un emploi du temps surchargé, Laeticia a vécu cette décision comme un désaveu. Non pas professionnel, mais émotionnel. Le biopic n’est pas un projet comme les autres. Il touche à son histoire personnelle, à son deuil, à la mémoire de l’homme avec qui elle a partagé une grande partie de sa vie.
Très vite, la nécessité de rebondir s’est imposée. Impossible de laisser le projet s’enliser. Un nouveau nom est alors apparu : Benjamin Voisin. À 29 ans, l’acteur affiche un parcours impressionnant et une reconnaissance critique solide, notamment grâce à ses rôles exigeants et habités. Surtout, il se dit prêt à s’investir totalement, quitte à renoncer à d’autres opportunités.
Mais pour Laeticia Hallyday, aucune décision ne peut se prendre à distance. Elle a donc quitté Los Angeles en urgence pour rentrer à Paris. Ce déplacement n’était pas prévu, encore moins souhaité à ce moment-là. Elle venait de retrouver ses filles, de tenter de se recentrer. Pourtant, l’urgence émotionnelle et symbolique a pris le dessus.
Cette rencontre avec Benjamin Voisin est déterminante. Elle doit permettre à Laeticia de ressentir, presque instinctivement, si l’acteur est capable de porter Johnny à l’écran sans le trahir. Car au-delà du talent, il y a une vérité humaine à transmettre. Une voix, une posture, un regard, mais aussi une fragilité.
Dans cette épreuve, Laeticia Hallyday n’est pas seule. Son compagnon Serge Varsano joue un rôle essentiel, l’aidant à encaisser la déception et à garder le cap. Ensemble, ils avancent dans une atmosphère lourde de pression, mais aussi d’espoir.
Le choix final n’est pas encore officiel, mais une chose est certaine : cette période restera comme l’une des plus éprouvantes pour Laeticia depuis l’annonce du biopic. Parce que raconter Johnny, c’est aussi se raconter elle-même.
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