Depuis son éloignement du Royaume-Uni, Meghan Markle n’apparaît plus physiquement aux côtés de la famille royale. Pourtant, son influence reste omniprésente. Chaque décision impliquant prince Harry semble inévitablement associée à son nom, à son image et à ce qu’elle représente au sein de la monarchie.

Meghan est devenue, malgré elle ou non, un symbole. Pour certains, celui d’une modernité assumée, d’une remise en question nécessaire des traditions. Pour d’autres, celui d’une rupture brutale avec des codes ancestraux. Cette polarisation explique pourquoi son absence physique ne suffit pas à apaiser les tensions.
Au sein de la famille royale, elle incarne une ligne de fracture. Les relations se sont dégradées à mesure que son rôle prenait de l’ampleur, jusqu’à devenir indissociable des choix de Harry. Même lorsqu’il agit seul, son épouse reste présente en filigrane, comme une ombre que chacun anticipe.
Pour Charles III, cette réalité complique toute tentative de rapprochement. Comment renouer avec son fils sans raviver les crispations liées à Meghan ? La question reste sans réponse claire, tant son influence dépasse largement le cadre conjugal.
Du côté de Kate Middleton et de William, cette présence symbolique suffit à nourrir la prudence. Meghan représente à leurs yeux l’élément imprévisible, celui qui attire l’attention médiatique et ravive les blessures passées.
Ainsi, même à distance, Meghan continue de peser sur les décisions, les silences et les stratégies de la famille royale. Une influence invisible mais déterminante, qui montre à quel point certaines figures marquent durablement une institution, même lorsqu’elles s’en sont éloignées.
Lire aussi : Le prince Harry prêt à faire la paix avec Charles III ? Cette occasion très symbolique qui pourrait tout changer et Meghan et Harry : ces démissions successives qui font planer le doute sur l’avenir des Sussex