Lorsqu’elle évoque son séjour à Dubaï, Élodie Gossuin ne parle pas de paysages ou de moments de détente, mais d’une peur viscérale. Ce qui l’a le plus marquée, ce n’est pas seulement le contexte géopolitique, mais l’angoisse ressentie en tant que mère. Avec ses quatre enfants à ses côtés, elle s’est retrouvée confrontée à une situation qu’elle ne maîtrisait pas.

Tout s’est accéléré à la fin du mois de février, lorsque les tensions autour de l’Iran ont entraîné une série de frappes et de réactions en chaîne dans la région. Même si Dubaï n’était pas directement touchée, la proximité du conflit a suffi à installer une inquiétude profonde. Dans ce type de situation, la distance ne rassure pas, surtout lorsqu’il s’agit de protéger ses enfants.
Elle raconte que son premier réflexe a été de penser à leur sécurité. Chaque information, chaque rumeur devenait une source d’angoisse supplémentaire. Elle explique qu’elle n’arrivait pas à faire semblant, contrairement à certains parents croisés sur place qui tentaient de maintenir une ambiance rassurante. Cette incapacité à masquer son inquiétude, elle l’assume aujourd’hui pleinement. Pour elle, il était impossible de faire comme si de rien n’était. Elle insiste sur le fait que la peur est une réaction humaine, encore plus forte lorsqu’elle concerne ses enfants.
Le retour en France a été vécu comme un véritable soulagement. Mais même une fois rentrée, l’émotion est restée. Elle confie que cet épisode revient souvent dans les discussions familiales, preuve de l’impact qu’il a eu sur chacun d’eux. Cette expérience a également renforcé son regard sur les conflits dans le monde. En tant qu’ambassadrice de l’Unicef, elle dit avoir encore plus conscience de la réalité vécue par les enfants dans les zones de guerre. Une prise de conscience qui donne un sens différent à ce qu’elle a traversé.
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