Adriana Karembeu a choisi de ne plus se taire. Dans un message publié sur Instagram, l’ancienne mannequin de 54 ans a pris la parole avec une intensité rare, évoquant une situation qu’elle décrit comme profondément douloureuse et injuste. « J’ai fui la violence, mais elle me rattrape », écrit-elle, dans un texte où chaque mot semble pesé, mais chargé d’émotion.

Au cœur de cette déclaration, un élément revient sans cesse : sa fille Nina, âgée de 8 ans. Adriana Karembeu affirme que l’enfant est devenue « l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier ». Une phrase forte, qui donne le ton d’un conflit désormais exposé publiquement et qui dépasse largement le cadre d’un simple désaccord entre deux parents séparés depuis plusieurs années.
Elle évoque également un passé marqué par des tensions profondes. « J’ai même tu, parfois même à mes proches, les épreuves traversées : les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques », confie-t-elle. Cette prise de parole vise à éclairer une situation qu’elle dit avoir longtemps gardée secrète, dans le but de protéger son enfant.
Ce témoignage intervient alors qu’une plainte a été déposée par son mari, Aram-André Ohanian, 57 ans, dans le cadre d’une procédure judiciaire liée à leur fille. Si Adriana Karembeu ne détaille pas précisément les accusations dans son message, elle insiste sur le fait que certaines démarches relèvent, selon elle, du « chantage » et de « négociations absurdes et insupportables ».
Elle affirme aujourd’hui ne plus pouvoir rester silencieuse, notamment pour défendre « la sérénité de [son] enfant » et « [ses] droits de mère et de femme ». Une manière de rappeler que, derrière les accusations et les procédures, il y a aussi une réalité intime, faite de tensions, de blessures et d’enjeux émotionnels considérables. Cette prise de parole a immédiatement suscité de nombreuses réactions, tant par sa sincérité que par la gravité des propos évoqués. Elle marque un tournant dans cette affaire, en donnant à Adriana Karembeu une voix directe face à des accusations qui, jusque-là, n’étaient connues que par voie judiciaire.
Dans ce type de situation, la communication publique devient un élément clé. En choisissant de s’exprimer ainsi, Adriana Karembeu expose sa version des faits, tout en cherchant à reprendre le contrôle d’un récit qui lui échappait. Elle insiste sur son objectif principal : protéger sa fille et préserver son équilibre. Ce témoignage, à la fois personnel et stratégique, illustre la complexité des conflits familiaux lorsqu’ils deviennent publics. Entre émotions, accusations et enjeux juridiques, la frontière est mince, et chaque mot peut avoir des conséquences importantes.
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