Aram-André Ohanian, 57 ans, a décidé de saisir la justice dans un conflit qui concerne directement sa fille Nina, âgée de 8 ans. Dans la plainte qu’il a déposée le 19 mars, il formule des accusations particulièrement graves à l’encontre d’Adriana Karembeu, avec laquelle il est en instance de divorce après plusieurs années de séparation.

Selon ses déclarations, l’enfant aurait été exposée à des contenus à caractère sexuel via une tablette connectée au téléphone de sa mère. Il évoque la présence de « photographies de sexes masculins », « d’images d’hommes et de femmes nus » ainsi que de « clichés pornographiques explicites ». Des éléments qu’il juge incompatibles avec l’environnement d’une enfant de cet âge.
Dans cette plainte, Aram-André Ohanian ne se limite pas à évoquer la présence de ces contenus. Il insiste sur le fait qu’ils auraient été accessibles à leur fille, ce qui constitue, selon lui, un point central du problème. Il explique avoir alerté Adriana Karembeu à ce sujet plusieurs semaines auparavant, sans obtenir de réaction qu’il juge satisfaisante. « Compte tenu de ce que ces photos et ces messages révèlent, ma priorité, désormais, c’est que notre fille ne soit plus au contact de Marc Lavoine », déclare-t-il. Cette phrase introduit un autre élément du dossier : la présence du chanteur Marc Lavoine, aujourd’hui en couple avec Adriana Karembeu, dans certains échanges mentionnés.
Le père insiste également sur sa motivation, affirmant qu’il ne s’agit pas d’un acte de vengeance. « Je ne suis animé par aucun esprit de vengeance », précise-t-il, mettant en avant une démarche qu’il présente comme exclusivement tournée vers la protection de sa fille. Dans ce type d’affaire, la question de l’accessibilité des contenus est essentielle. Il ne s’agit pas seulement de leur existence, mais de savoir si l’enfant a pu les voir ou y être exposée. C’est sur ce point précis que la justice devra se prononcer.
Ces accusations ont immédiatement fait basculer le conflit dans une dimension judiciaire lourde. Elles soulèvent des questions sensibles sur la responsabilité parentale et l’environnement dans lequel évolue l’enfant. L’affaire met en lumière la difficulté de gérer des situations familiales complexes lorsque des éléments numériques entrent en jeu. Les appareils connectés, les synchronisations automatiques et le partage de contenus peuvent, dans certains cas, créer des situations imprévues, dont les conséquences peuvent être importantes.
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