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“Pas chers à acheter” : la phrase de Mélenchon sur le PS qui ressort au pire moment et met la gauche en ébullition

17 mars 2026 - 15 : 30
par Laura Jean-Luc Mélenchon choque avec une phrase sur le PS qui refait surface au pire moment, en pleine alliances pour le second tour des municipales 2026.

Quelques jours avant le second tour des élections municipales 2026, une séquence politique inattendue vient électriser les coulisses de la gauche. Jean-Luc Mélenchon, lors d’un meeting à Bondy en Seine-Saint-Denis début mars, avait lâché une phrase qui aujourd’hui fait l’effet d’une bombe.

Pas chers à acheter : la phrase de Mélenchon sur le PS qui ressort au pire moment et met la gauche en ébullition

Face à ses militants, le leader de La France insoumise avait ironisé sur les socialistes en affirmant qu’ils ne coûteraient “pas trop cher à acheter pour le second tour”, déclenchant rires et applaudissements dans la salle. Sur le moment, l’intervention avait été perçue comme une sortie de campagne parmi d’autres, mais son retour dans l’actualité change totalement la donne.

Car entre-temps, les alliances entre le Parti socialiste et La France insoumise se sont multipliées dans plusieurs grandes villes comme Lyon, Toulouse ou Brest. Dans ces territoires, les deux formations ont choisi de s’unir pour maximiser leurs chances face à la droite. Ce contraste entre la violence des propos et la réalité des alliances locales crée un malaise évident, y compris chez certains élus de gauche. La phrase de Mélenchon est désormais analysée comme le symbole d’une relation ambivalente, faite à la fois de méfiance et de nécessité stratégique.

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, avait pourtant été clair sur la ligne nationale : pas d’accord global avec La France insoumise. Mais dans les faits, les candidats socialistes ont souvent fait le choix de négocier localement, dans un esprit de pragmatisme électoral. C’est précisément ce double discours que Mélenchon dénonçait à Bondy, évoquant une “tambouille locale” et accusant les socialistes d’opportunisme. Aujourd’hui, cette critique revient comme un boomerang, fragilisant la crédibilité du camp de gauche.

Pour les électeurs, cette séquence renforce un sentiment de confusion. Comment comprendre que deux partis s’attaquent frontalement tout en s’alliant sur le terrain ? À quelques jours du scrutin, cette incohérence pourrait peser lourd. Certains observateurs redoutent un effet démobilisateur, voire une perte de confiance dans la capacité de la gauche à gouverner de manière unie. Dans un contexte où chaque voix compte, cette polémique tombe au plus mauvais moment.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !