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"Mes impôts ne doivent pas payer pour les touristes à Dubaï" : la sortie choc de Barbara Lefebvre sur le rapatriement des Français fait polémique

05 mars 2026 - 16 : 40
par Laura Le rapatriement des Français bloqués à Dubaï fait polémique. Sur RMC, Barbara Lefebvre estime que les impôts ne doivent pas financer le retour des touristes. Un débat qui divise.

Le rapatriement des Français bloqués à Dubaï et dans plusieurs pays du Golfe suscite un débat de plus en plus vif en France. Alors que des milliers de voyageurs tentent de rentrer après l’annulation massive de vols dans la région, certains commentateurs estiment que l’État ne devrait pas financer ces retours.

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La polémique a été relancée par Barbara Lefebvre, enseignante et chroniqueuse dans l’émission Les Grandes Gueules sur RMC. Dans un échange très commenté, elle a déclaré que les impôts des Français ne devraient pas servir à payer le rapatriement de touristes partis à Dubaï. Ces propos ont rapidement fait réagir, ravivant un débat récurrent : qui doit payer lorsqu’un citoyen se retrouve bloqué à l’étranger lors d’une crise internationale ?

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Rapatriement des Français bloqués : une situation provoquée par la guerre au Moyen-Orient

La crise actuelle trouve son origine dans l’instabilité croissante au Moyen-Orient. En quelques jours seulement, près de 19 000 vols ont été annulés, perturbant massivement le trafic aérien dans toute la région.

Cette situation a directement affecté des centaines de milliers de voyageurs internationaux, dont près de 400 000 ressortissants français présents dans les pays du Golfe. Beaucoup se sont retrouvés bloqués sans solution immédiate pour rentrer en France.

Face à cette situation, les autorités françaises ont organisé un premier rapatriement de Français dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars. L’avion a atterri à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, marquant le début d’une série d’opérations destinées à ramener les ressortissants qui souhaitent quitter la zone.

Pour les passagers présents à bord, le soulagement était évident. Certains ont raconté avoir vécu plusieurs nuits d’angoisse, notamment après avoir entendu des bombardements dans la région. Plusieurs témoins ont expliqué avoir ressenti la peur de voir la situation s’aggraver, certains affirmant même avoir senti leur hôtel trembler lors d’explosions au loin.

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Le témoignage des touristes rapatriés

Pour de nombreux voyageurs, le retour en France représente avant tout la fin d’une période d’incertitude. Certains expliquent avoir vécu dans l’angoisse face aux informations sur la guerre. L’un d’eux a raconté avoir entendu des explosions et des sirènes, ce qui a renforcé la peur de rester sur place.

D’autres évoquent surtout l’impossibilité de quitter le pays en raison des annulations massives de vols commerciaux. Les billets encore disponibles étaient parfois vendus à des prix très élevés, rendant le retour difficile pour certaines familles. Beaucoup disent simplement être soulagés de retrouver leurs proches après plusieurs jours d’inquiétude.

Ces témoignages illustrent la réalité de nombreux voyageurs confrontés à une crise internationale soudaine : une situation dans laquelle les décisions politiques et logistiques dépassent souvent les individus concernés.

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Barbara Lefebvre critique le financement du rapatriement

Mais la polémique est venue d’un autre sujet : le financement de ces opérations de rapatriement. Sur le plateau de l’émission Les Grandes Gueules, la chroniqueuse Barbara Lefebvre a exprimé une position très claire. Selon elle, les impôts ne devraient pas servir à financer le retour de touristes qui ont choisi de partir à l’étranger.

Elle estime que les voyageurs auraient dû anticiper les risques liés à leur déplacement, notamment en souscrivant une assurance couvrant les imprévus. Pour elle, la solidarité nationale ne devrait pas s’appliquer de la même manière à tous les cas.

Elle distingue notamment les personnes malades ou en situation de détresse, pour lesquelles un soutien public lui paraît légitime. En revanche, elle considère que les vacanciers partis à Dubaï doivent assumer les conséquences financières de leur voyage. Ces déclarations ont immédiatement suscité de nombreuses réactions, tant sur les réseaux sociaux que dans le débat public.

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Un débat sur le rôle de l’État dans les crises internationales

La question soulevée par cette polémique dépasse le cas précis de Dubaï. Elle renvoie à un débat plus large : quel est le rôle de l’État lorsque ses citoyens sont bloqués à l’étranger ? Historiquement, la France organise régulièrement des opérations de rapatriement de ressortissants lors de crises majeures.

Cela a été le cas lors de catastrophes naturelles, de coups d’État ou encore pendant la pandémie de Covid-19, lorsque des milliers de Français avaient été rapatriés depuis plusieurs continents.

Ces opérations sont souvent considérées comme une mission diplomatique et consulaire essentielle, destinée à protéger les citoyens français à l’étranger. Mais elles posent également une question de financement, car ces dispositifs peuvent coûter plusieurs millions d’euros.

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Le coût réel du retour des Français bloqués

Contrairement à certaines idées reçues, le rapatriement n’est pas toujours entièrement gratuit pour les voyageurs. Dans le cas des Français bloqués dans le Golfe, les autorités ont indiqué que le trajet devait être payé par les passagers. Le dispositif mis en place comprend notamment un bus reliant Dubaï à Mascate, dans le sultanat d’Oman, suivi d’un vol vers Paris.

Le coût total de cette opération s’élève à environ 680 euros par personne. Le paiement est généralement effectué après le retour en France, selon les modalités définies par le ministère des Affaires étrangères. Ce système permet de partager les frais entre l’État et les voyageurs, afin d’organiser rapidement des opérations d’évacuation tout en limitant le coût pour les finances publiques.

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Une polémique qui divise l’opinion publique

Les propos de Barbara Lefebvre ont rapidement provoqué des réactions très contrastées. Certains internautes estiment qu’elle soulève une question légitime sur la responsabilité individuelle des voyageurs. Selon eux, partir dans certaines régions du monde implique d’accepter un certain niveau de risque.

D’autres, au contraire, jugent ses déclarations trop sévères. Ils rappellent que les touristes ne pouvaient pas anticiper une escalade militaire aussi rapide. Pour ces critiques, la priorité doit rester la protection des citoyens français, indépendamment des circonstances de leur voyage. Ce débat reflète une tension classique entre solidarité nationale et responsabilité individuelle.

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Les rapatriements devraient se poursuivre dans les prochains jours

Pendant que le débat politique se poursuit, les opérations de rapatriement des Français bloqués dans les pays du Golfe continuent. Chaque jour, de nouveaux ressortissants se signalent auprès des autorités françaises afin de demander de l’aide pour rentrer.

Les services consulaires évaluent les situations et organisent progressivement les retours lorsque cela est possible. Dans un contexte géopolitique toujours incertain, ces opérations pourraient se prolonger plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

En attendant, la polémique lancée par Barbara Lefebvre montre à quel point les crises internationales peuvent rapidement se transformer en débat politique national, bien au-delà de la situation vécue par les voyageurs concernés.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !