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“Une grave erreur” : Rachida Dati fait une confession inattendue sur l’éducation de sa fille Zohra

05 mars 2026 - 15 : 15
par Laura Rachida Dati se confie sur sa relation avec sa fille Zohra, bientôt majeure. L’ancienne ministre évoque une “grave erreur” dans son éducation, mais aussi les épreuves de santé et le harcèlement qu’a traversés l’adolescente.

Figure incontournable de la vie politique française, Rachida Dati est habituée aux débats publics et aux prises de position tranchées. Mais cette fois, c’est sur un terrain bien plus intime que l’ancienne ministre s’est exprimée. Invitée à se confier dans l’émission YouTube Conversations avant la fin du monde, la candidate aux municipales à Paris a évoqué sa vie de mère avec une sincérité rare.

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Au fil de la discussion, la femme politique de 60 ans a parlé de sa relation avec sa fille Zohra, âgée de 17 ans, qui s’apprête à franchir une étape importante de sa vie : devenir majeure et prendre son indépendance. Une perspective qui suscite chez sa mère des sentiments mêlés de fierté, d’inquiétude… et de regrets. Car au cours de cet échange, Rachida Dati a reconnu avoir commis, selon ses propres mots, “une grave erreur” dans la manière dont elle a élevé sa fille.

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Rachida Dati évoque l’éducation de sa fille Zohra

Dans cette interview, Rachida Dati a évoqué la relation très particulière qui la lie à sa fille unique. L’ancienne garde des Sceaux a admis avoir toujours entretenu avec elle un lien extrêmement fort, parfois même protecteur à l’extrême. « Je l’ai élevée un peu sous cloche », a-t-elle reconnu avec franchise.

Selon la ministre, ce choix était avant tout dicté par l’amour et par le désir de préserver son enfant des difficultés de la vie. Mais avec le recul, elle estime que cette protection a peut-être été excessive. « C’est une grave erreur », a-t-elle confié.

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Cette phrase a immédiatement retenu l’attention, car elle révèle une introspection rare chez une personnalité politique. Rachida Dati admet aujourd’hui qu’en cherchant à protéger sa fille de tout, elle a peut-être aussi retardé sa confrontation avec certaines réalités du monde. Pour la mère comme pour l’enfant, l’entrée dans l’âge adulte représente donc un moment délicat.

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La peur de voir sa fille quitter le nid

L’un des moments les plus touchants de cet entretien concerne l’avenir proche de Zohra. À 17 ans, l’adolescente s’apprête à entamer une nouvelle phase de sa vie, celle de l’autonomie. Une perspective qui ne laisse pas sa mère indifférente.

Avec un sourire teinté d’émotion, Rachida Dati reconnaît qu’elle a du mal à envisager le départ de sa fille. « C’est toujours mieux pour les autres », a-t-elle plaisanté, en évoquant le moment où les enfants quittent le domicile familial. Derrière cette remarque légère se cache en réalité une inquiétude très réelle.

La femme politique explique qu’elle est souvent capable d’aborder des sujets difficiles avec d’autres personnes, mais que cela devient beaucoup plus compliqué lorsqu’il s’agit de sa propre fille. « Je suis capable de le faire pour les autres, mais pas pour ma fille », a-t-elle reconnu. Cette difficulté illustre la relation particulièrement fusionnelle qu’elle entretient avec Zohra.

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Une relation mère-fille marquée par l’épreuve

Si ce lien est si fort, c’est aussi parce qu’il s’est construit dans l’adversité. Rachida Dati a rappelé un épisode particulièrement douloureux de l’enfance de sa fille. Il y a quelques années, Zohra a été victime d’une grave crise d’angoisse ayant entraîné des troubles neuro-fonctionnels.

La situation a été extrêmement inquiétante. Pendant près d’un an, l’adolescente a perdu l’usage de ses jambes et s’est retrouvée paraplégique, contrainte de se déplacer en fauteuil roulant.

Dans certains cas, ce type de troubles peut également provoquer une perte de la vue, de la parole ou de la mobilité. La situation était donc particulièrement impressionnante pour une famille confrontée à un tel diagnostic. Pour Rachida Dati, cette période a été un véritable choc. L’ancienne ministre a raconté que sa fille avait dû être hospitalisée durant de longs mois, et que toute la famille s’était mobilisée autour d’elle.

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Une famille très soudée face à la maladie

Au cours de cet épisode difficile, la solidarité familiale a joué un rôle essentiel. Rachida Dati vient d’une fratrie très nombreuse, et elle évoque souvent l’importance de son clan familial. Dans cette situation, cet esprit de famille a pris tout son sens.

La mère de Zohra explique qu’une cinquantaine de cousins se sont mobilisés pour soutenir l’adolescente durant son hospitalisation. « Tout le monde vivait presque à l’hôpital », a-t-elle raconté.

Cette présence constante a permis à la jeune fille de traverser cette période extrêmement éprouvante. Avec le temps, son état de santé s’est progressivement amélioré, même si certains symptômes peuvent encore réapparaître lors de périodes de stress intense.

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Le harcèlement scolaire, une autre épreuve pour Zohra

Mais la maladie n’a pas été la seule difficulté rencontrée par Zohra. L’adolescente a également été victime de harcèlement scolaire, une situation qui a profondément marqué sa mère. Selon Rachida Dati, ce harcèlement était en partie lié à la notoriété et à l’exposition médiatique de ses parents.

La jeune fille aurait préféré garder le silence pour ne pas inquiéter sa famille. « Elle voulait nous protéger », a expliqué la ministre. Mais cette situation a fini par éclater au grand jour, provoquant un choc immense pour la mère.

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Les regrets de Rachida Dati en tant que mère

Face à ces événements, Rachida Dati reconnaît avoir ressenti une forte culpabilité. Comme de nombreux parents confrontés au harcèlement scolaire de leur enfant, elle s’est demandé si elle aurait pu repérer les signes plus tôt. « Je me suis dit : je n’ai rien vu, c’est ma faute », a-t-elle confié.

Ces mots témoignent d’un sentiment très répandu chez les parents confrontés à ce type de situation. Malgré tout, la femme politique insiste sur la force et la résilience de sa fille.

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Une adolescente que sa mère admire

Aujourd’hui, Zohra semble avoir retrouvé une certaine stabilité. Selon sa mère, elle a su développer une grande maturité face aux épreuves qu’elle a traversées. Rachida Dati décrit sa fille comme une adolescente “cool, drôle et capable d’une certaine ironie”, y compris à l’égard de sa mère.

Ce trait de caractère semble même être devenu une forme de protection face aux difficultés. La ministre affirme aujourd’hui ressentir une profonde admiration pour la jeune femme qu’est devenue sa fille. « Elle gère très bien », assure-t-elle.

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Une mère avant tout

À travers ces confidences, Rachida Dati montre un visage rarement aperçu du grand public : celui d’une mère confrontée aux mêmes doutes et aux mêmes inquiétudes que beaucoup d’autres parents. Derrière la femme politique et la personnalité médiatique se cache avant tout une mère qui tente de trouver l’équilibre entre protection et liberté.

Reconnaître “une grave erreur” dans l’éducation de son enfant demande une certaine humilité. Mais cette déclaration témoigne aussi d’une volonté de réflexion et d’évolution.

À l’approche de la majorité de Zohra, Rachida Dati semble donc entamer une nouvelle étape : celle qui consiste à accepter que l’enfant que l’on a voulu protéger puisse désormais tracer son propre chemin. Et pour cette mère très attachée à sa fille, ce moment s’annonce forcément chargé d’émotion.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !