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“Il sait que c’est un pervers” : Charles III lâche Andrew et ouvre les portes de Buckingham Palace à la police

26 février 2026 - 12 : 16
par Laura Arrestation d’Andrew, coopération totale de Charles III avec la police, révélations de Stéphane Bern… Analyse complète du scandale qui secoue la famille royale britannique et fragilise l’héritage d’Elizabeth II.

L’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor a déclenché une onde de choc au sein de la monarchie britannique. Mais ce qui frappe aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’enquête visant le frère cadet du souverain.

Il sait que c’est un pervers : Charles III lâche Andrew et ouvre les portes de Buckingham Palace à la police

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C’est surtout l’attitude sans équivoque du roi. Charles III ne se contente pas de prendre ses distances : il coopère activement avec les autorités, autorise l’accès aux dossiers conservés à Buckingham Palace et affiche une fermeté inédite.

Les déclarations de Stéphane Bern, spécialiste reconnu des familles royales, ajoutent encore à la gravité du moment. Selon lui, le souverain « sait que c’est un pervers » et ferait tout pour détacher cette « brebis galeuse » de la Couronne. Un séisme symbolique qui pourrait redéfinir durablement l’image de la monarchie.

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Arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor : un tournant pour la monarchie

Le 19 février dernier, l’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor à son domicile a marqué un nouveau chapitre dans une affaire déjà explosive. Soupçonné d’abus de pouvoir et de fautes graves dans l’exercice de fonctions officielles, l’ancien prince est désormais au cœur d’une procédure judiciaire qui dépasse largement le cadre familial.

Depuis les révélations concernant ses liens passés avec Jeffrey Epstein, l’image d’Andrew était profondément ternie. Mais cette interpellation vient transformer une crise d’image en crise institutionnelle. Car pour la première fois, un membre aussi proche du souverain fait l’objet d’une coopération officielle sans réserve de la part du roi lui-même.

Dans un communiqué, Charles III a affirmé que « la police bénéficie de notre soutien et de notre coopération sans réserve ». Une déclaration lourde de sens. Elle marque une rupture claire avec toute tentative de protection ou de discrétion interne.

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Charles III coopère pleinement avec la police

La décision la plus spectaculaire reste sans doute l’autorisation donnée aux autorités d’accéder librement aux dossiers conservés à Buckingham Palace concernant Andrew.

Ce geste est inédit. Historiquement, la monarchie britannique protège jalousement ses archives. En ouvrant ses portes aux enquêteurs, le roi envoie un message fort : la justice prime sur la solidarité familiale.

Dans son communiqué, le souverain a insisté sur le fait que l’enquête devait se dérouler « de manière complète, juste et appropriée » et que « la loi doit suivre son cours ». Cette posture vise à préserver l’institution avant tout. La priorité semble claire : protéger la monarchie, même si cela implique de sacrifier symboliquement un frère.

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Stéphane Bern : “Charles III déteste Andrew”

Les propos de Stéphane Bern, prononcés sur RTL puis dans l’émission Face à Fogiel, ont fait grand bruit. Selon le journaliste, Charles III « déteste » Andrew et « sait que c’est un pervers, un rustre ». Des mots extrêmement durs qui traduisent une fracture profonde entre les deux frères.

Toujours selon Stéphane Bern, le souverain avait anticipé les dérives de son cadet et chercherait depuis longtemps à le marginaliser. Retrait des titres royaux, exclusion progressive des événements officiels, mise à l’écart de Royal Lodge : autant de décisions qui dessinent une stratégie d’isolement progressive.

Cette lecture éclaire la réaction actuelle du roi. Loin d’être surpris, il agirait avec méthode pour détacher définitivement Andrew de la Couronne.

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L’héritage d’Elizabeth II fragilisé

Au-delà de la relation fraternelle, c’est aussi l’héritage d’Elizabeth II qui se trouve entaché. Stéphane Bern estime que l’ancienne souveraine aurait « surprotégé » son fils, sans imaginer l’ampleur des comportements reprochés. Ce scandale rejaillit ainsi sur son règne, ternissant une image jusque-là marquée par la stabilité et la retenue.

Pour Charles III, la situation est délicate. Il doit à la fois honorer la mémoire de sa mère et corriger les erreurs du passé. En choisissant la transparence, il semble vouloir inscrire son règne sous le signe de la responsabilité institutionnelle plutôt que de la loyauté familiale.

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Une stratégie pour sauver la monarchie britannique

Cette affaire pose une question centrale : la monarchie peut-elle survivre à ce nouveau scandale ? Pour Stéphane Bern, il ne s’agit que d’une « mauvaise passe ». Selon lui, la famille royale survivra. Mais à condition de se réinventer. La stratégie actuelle semble claire : recentrer l’image de la monarchie sur l’avenir. Et cet avenir porte deux noms : William et Kate.

Le prince et la princesse de Galles incarnent une modernité rassurante, loin des controverses. En marginalisant Andrew et en affichant une coopération totale avec la justice, Charles III protège la transition générationnelle.

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L’image publique de Charles III renforcée ?

Paradoxalement, cette crise pourrait consolider l’autorité du souverain. En rompant avec toute complaisance, Charles III apparaît comme un roi déterminé, prêt à faire passer la loi avant le sang. Cette posture tranche avec certaines critiques initiales qui le décrivaient comme hésitant ou affaibli.

Aujourd’hui, il endosse un rôle de chef d’institution. Il montre que la monarchie britannique ne se situe pas au-dessus des lois. Cette transparence calculée pourrait rassurer l’opinion publique, notamment dans un contexte où la confiance envers les institutions est fragile.

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Quel avenir pour Andrew Mountbatten-Windsor ?

L’enquête suit désormais son cours. Andrew fait face à des accusations graves, et la coopération affichée de la Couronne ne laisse présager aucun traitement de faveur.

Politiquement et symboliquement, il semble déjà isolé. Privé de ses titres, éloigné des cérémonies officielles, il n’incarne plus qu’un vestige embarrassant du passé. Si la justice confirme les soupçons, la rupture pourrait devenir définitive et irréversible.

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Une monarchie à l’épreuve de la transparence

Ce scandale intervient à un moment charnière pour la monarchie britannique. Après les tensions liées au départ du prince Harry et de Meghan Markle, après les interrogations sur la santé de certains membres seniors, l’affaire Andrew ravive les critiques sur le fonctionnement interne de la famille royale.7

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Mais elle offre aussi l’opportunité d’un repositionnement. En coopérant pleinement avec la police, en autorisant l’accès aux archives de Buckingham Palace, et en affichant un soutien sans réserve à l’enquête, Charles III semble vouloir inscrire son règne dans une logique de responsabilité et de modernisation.

L’équilibre est fragile. Mais la ligne choisie est claire : préserver l’institution, même au prix de la fracture familiale. Dans cette tempête, l’avenir se dessine déjà autour de William et Kate, symboles d’un renouveau attendu. La monarchie britannique traverse une zone de turbulence. Reste à savoir si cette stratégie de fermeté permettra à Charles III de transformer la crise en démonstration d’autorité durable.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !