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“Elle veut le faire payer” : Rachida Dati en guerre totale contre Lecornu avant son départ du gouvernement

23 février 2026 - 13 : 22
par Laura Rachida Dati déterminée à rester au ministère de la Culture malgré sa candidature à la mairie de Paris : tensions avec Sébastien Lecornu, frictions à Matignon et à l’Élysée, enjeux politiques majeurs.

La question agite les coulisses du pouvoir depuis plusieurs semaines : Rachida Dati quittera-t-elle réellement le ministère de la Culture avant les élections municipales parisiennes ?

Elle veut le faire payer : Rachida Dati en guerre totale contre Lecornu avant son départ du gouvernement

Alors qu’un départ mi-février semblait acté avec le Premier ministre Sébastien Lecornu, les dernières révélations évoquent un revirement stratégique.

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Rachida Dati face à Sébastien Lecornu : un bras de fer politique sous haute tension

La ministre serait désormais déterminée à rester en poste, quitte à provoquer un véritable bras de fer au sommet de l’État. Candidate déclarée à la mairie de Paris pour les élections des 15 et 22 mars prochains, Rachida Dati avait pourtant annoncé sur France Inter son intention de quitter le gouvernement afin de mener campagne. Une décision qui paraissait cohérente dans un contexte électoral exigeant. Mais selon plusieurs sources politiques, la situation aurait évolué ces derniers jours.

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Pourquoi Rachida Dati veut rester au ministère de la Culture

D’après des informations issues des cercles du pouvoir, Rachida Dati craindrait de se retrouver politiquement fragilisée en cas de défaite municipale. Rester au ministère de la Culture constituerait alors une forme d’assurance politique.

Ce calcul stratégique est résumé par une expression qui circule en coulisses : le “syndrome Bruno Retailleau”. Autrement dit, quitter le gouvernement ferait perdre visibilité et influence nationale. Dans cette logique, conserver son portefeuille ministériel permettrait à Rachida Dati de maintenir son poids politique, quel que soit le résultat à Paris.

La ministre souhaiterait également finaliser plusieurs dossiers sensibles liés à la politique culturelle, ce qui renforcerait sa légitimité à rester. Cette volonté ne serait toutefois pas partagée par l’ensemble de l’exécutif.

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Sébastien Lecornu et Rachida Dati : une rivalité assumée

Les relations entre Rachida Dati et Sébastien Lecornu sont connues pour être tendues. Selon plusieurs indiscrétions, le Premier ministre souhaiterait un départ rapide afin d’éviter toute confusion entre responsabilités gouvernementales et campagne municipale.

Le désaccord serait profond, au point d’alimenter des échanges particulièrement vifs. L’un des épisodes les plus commentés concerne une réponse directe attribuée à la ministre : « Je ne suis pas ta boniche ». Une phrase qui illustrerait le climat électrique entre les deux responsables politiques.

Pour Sébastien Lecornu, l’enjeu est double : préserver la cohérence de l’action gouvernementale et éviter toute critique sur un cumul de fonctions jugé incompatible avec une campagne municipale intense.

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Frictions à l’Élysée et à Matignon autour du départ de Dati

Au-delà du conflit personnel entre la ministre et le Premier ministre, la question du maintien de Rachida Dati au ministère de la Culture provoquerait des frictions entre l’entourage présidentiel et Matignon.

Du côté de l’Élysée, certains conseillers estimeraient qu’un départ organisé après la finalisation de dossiers stratégiques serait plus pertinent. L’objectif serait d’éviter toute instabilité ministérielle en pleine séquence politique sensible.

À Matignon, la position serait plus ferme : le calendrier initial doit être respecté. Pour Sébastien Lecornu, laisser la situation s’éterniser affaiblirait l’autorité du Premier ministre et enverrait un signal d’indiscipline au sein du gouvernement.

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Enjeux politiques des municipales parisiennes pour Rachida Dati

La candidature de Rachida Dati à la mairie de Paris représente un enjeu majeur pour la droite parisienne. Une victoire renforcerait considérablement sa stature nationale. Une défaite, en revanche, pourrait la fragiliser durablement.

Dans ce contexte, conserver le ministère de la Culture apparaît comme un levier stratégique. Cela lui permettrait de continuer à exister politiquement sur la scène nationale tout en menant campagne.

Cette double position soulève toutefois des questions d’équilibre institutionnel et de lisibilité politique. Les oppositions pourraient dénoncer un mélange des genres, tandis que les soutiens de la ministre évoquent sa capacité à gérer simultanément plusieurs responsabilités.

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Le ministère de la Culture, un portefeuille stratégique

Le ministère de la Culture occupe une place symbolique forte dans l’architecture gouvernementale française. Gestion des grands établissements culturels, financement des institutions artistiques, réforme du patrimoine : les dossiers sont nombreux et sensibles.

Pour Rachida Dati, quitter ce poste à quelques semaines des municipales pourrait être interprété comme un aveu de priorité électorale sur l’action gouvernementale. À l’inverse, y rester pourrait alimenter les critiques sur son engagement total dans la campagne.

Le débat dépasse donc la simple rivalité personnelle avec Sébastien Lecornu : il touche à la manière dont les responsables politiques articulent ambition locale et responsabilités nationales.

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Quelle issue pour le bras de fer entre Dati et Lecornu ?

Plusieurs scénarios restent possibles. Un compromis pourrait être trouvé avec un départ différé, conditionné à l’issue des élections municipales. Autre hypothèse : une démission formelle suivie d’un éventuel retour en cas de remaniement.

Si la tension persiste, ce bras de fer entre Rachida Dati et Sébastien Lecornu pourrait s’inscrire durablement dans le paysage politique et fragiliser l’équilibre interne du gouvernement.

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Une chose est certaine : cette séquence révèle les enjeux personnels et stratégiques qui entourent la campagne municipale parisienne. Le maintien ou non de Rachida Dati au ministère de la Culture sera scruté comme un indicateur des rapports de force au sommet de l’État.

Dans un contexte politique déjà chargé, cette affaire illustre combien les ambitions locales peuvent redessiner les équilibres nationaux. Le prochain mouvement déterminera si ce bras de fer restera une simple tension passagère ou marquera un tournant durable dans les relations entre la ministre et le Premier ministre.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !