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“Vous ne pouvez pas me faire ça, je suis le fils de la Reine !” : banni de Royal Lodge, l’ex-prince Andrew explose et défie la monarchie

22 février 2026 - 14 : 10
par Clémence L’ex-prince Andrew, banni de Royal Lodge et déchu de ses titres royaux, aurait violemment réagi à son éviction. Son exil à Sandringham et son possible retrait de l’ordre de succession relancent la crise au sein de la monarchie britannique.

L’ex-prince Andrew traverse l’une des périodes les plus sombres de son existence publique. Déchu de ses titres royaux, contraint de quitter Royal Lodge après plus de vingt ans d’occupation, visé par une enquête policière et potentiellement menacé d’exclusion de l’ordre de succession, le frère du roi Charles III est aujourd’hui plus isolé que jamais au sein de la famille royale britannique.

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Mais ce qui frappe désormais l’opinion, ce n’est pas seulement la disgrâce. C’est aussi la réaction virulente qu’il aurait eue face à son éviction. Selon plusieurs médias britanniques, Andrew Mountbatten-Windsor aurait explosé de colère, refusant d’accepter ce qu’il considère comme une humiliation.

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Ex-prince Andrew banni de Royal Lodge : une décision symbolique forte

L’éviction de l’ex-prince Andrew de Royal Lodge, sa résidence située à Windsor, marque un tournant majeur dans sa mise à l’écart. Cette demeure prestigieuse, qu’il occupait depuis plus de deux décennies moyennant un loyer symbolique, incarnait son statut au sein de la monarchie.

En octobre dernier, la déchéance de ses titres royaux et de ses honneurs militaires avait déjà acté sa chute institutionnelle. Mais son maintien à Royal Lodge laissait subsister une ambiguïté : Andrew restait physiquement présent dans l’un des symboles du patrimoine royal.

Son départ forcé met fin à cette zone grise. La monarchie envoie un message clair : la rupture est totale. Selon des sources citées par la presse britannique, le frère du roi aurait longtemps refusé de quitter les lieux. Il aurait contesté la décision et tenté de retarder son déménagement, estimant qu’il était injustement traité.

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“Je suis le fils de la Reine” : une réaction explosive révélée

C’est la révélation qui fait aujourd’hui le tour des tabloïds. Lorsqu’on lui aurait demandé de partir, l’ex-prince Andrew se serait montré particulièrement virulent. Il aurait crié à plusieurs reprises : “Mais je suis le deuxième fils de la Reine, vous ne pouvez pas me faire ça !”

Cette phrase, rapportée par la presse britannique, illustre à quel point Andrew semble toujours s’accrocher à son héritage dynastique. Fils de la reine Elizabeth II, longtemps considéré comme le “favori” de sa mère, il aurait eu du mal à accepter que son statut ne le protège plus.

D’après une source proche du dossier, il aurait refusé d’assumer la moindre responsabilité dans sa situation actuelle. Ce déni présumé renforcerait le fossé entre lui et le reste de la famille royale britannique.

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Exil à Sandringham : une relégation discrète

Finalement, début février 2026, Andrew Mountbatten-Windsor a quitté Royal Lodge pour s’installer à Wood Farm, sur le domaine de Sandringham, dans le Norfolk. Cette relocalisation n’a rien d’anodin. Sandringham est un domaine royal privé, historiquement associé à des retraites discrètes et à des périodes de transition. L’ex-prince y séjournerait temporairement, le temps que les travaux de Marsh Farm, sa nouvelle résidence, soient achevés.

Mais dans l’opinion publique, ce déménagement est perçu comme un exil. Loin de Windsor, loin des centres névralgiques de la monarchie, Andrew semble désormais relégué en périphérie. Ce déplacement géographique traduit une marginalisation politique et symbolique.

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Affaire Epstein et enquête policière : une pression judiciaire persistante

La disgrâce de l’ex-prince Andrew trouve son origine dans l’affaire Epstein, qui l’a durablement éclaboussé. Bien qu’il ait toujours nié toute faute, son image a été profondément ternie.

En février 2026, un nouveau coup dur est survenu : son arrestation pour “suspicion de faute professionnelle dans l’exercice de ses fonctions publiques”. Une enquête policière est actuellement en cours.

Le Premier ministre Keir Starmer aurait décidé d’attendre les conclusions de cette enquête avant toute décision politique majeure. Le gouvernement britannique examine toutefois toutes les options possibles, y compris des modifications législatives. Cette prudence institutionnelle montre que le dossier Andrew dépasse désormais le simple cadre familial. Il est devenu un enjeu d’État.

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Ex-prince Andrew et succession au trône : vers une exclusion historique ?

Malgré sa chute, Andrew Mountbatten-Windsor demeure officiellement huitième dans l’ordre de succession au trône. Il se situe derrière le prince William, ses trois enfants, puis le prince Harry et ses deux enfants. En théorie, ses chances d’accéder au trône sont infimes. Mais symboliquement, sa présence dans la liste pose question.

Le Parlement britannique pourrait envisager une modification de la législation afin de l’exclure formellement de la succession. Une source proche du Palais de Buckingham aurait indiqué que la question relève exclusivement du Parlement et que la monarchie ne s’y opposerait pas.

Si cette décision était prise, elle constituerait un précédent majeur dans l’histoire récente de la monarchie britannique. Retirer un membre de la lignée successorale est un acte rare et lourd de sens.

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Une monarchie en quête de crédibilité

Depuis l’accession au trône de Charles III, la stratégie semble claire : moderniser, assainir, protéger l’institution. La mise à l’écart de l’ex-prince Andrew s’inscrit dans cette logique. La monarchie britannique, confrontée à une opinion publique de plus en plus exigeante, ne peut plus se permettre de zones d’ombre.

La gestion du dossier Andrew reflète cette volonté de rupture. Déchéance des titres, retrait des fonctions officielles, éviction de Royal Lodge, possible exclusion de la succession : chaque étape vise à dissocier l’institution des controverses personnelles. Pour le roi Charles III, l’équilibre est délicat. Andrew est son frère. Mais il est aussi un passif politique et médiatique.

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Une chute aux conséquences durables

L’histoire de l’ex-prince Andrew est désormais celle d’une lente érosion du pouvoir, du prestige et de l’influence. Autrefois figure centrale de la monarchie, représentant officiel du Royaume-Uni à l’étranger, il se retrouve aujourd’hui isolé, surveillé et contesté.

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Sa réaction face à son éviction — marquée par la colère et l’incompréhension — révèle un homme qui peine à accepter la réalité de sa situation. Mais pour la famille royale britannique, le message est limpide : l’institution prime sur les individus.

La question demeure désormais entière : le Parlement ira-t-il jusqu’à l’exclure de l’ordre de succession ? L’enquête policière débouchera-t-elle sur de nouvelles révélations ? Une chose est sûre : la crise autour de l’ex-prince Andrew n’a pas fini d’agiter la monarchie britannique.

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Clémence
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