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Sonia Mabrouk chez BFMTV : son salaire “généreux” fait grincer des dents en pleine tempête financière

22 février 2026 - 14 : 35
par Clémence L’arrivée de Sonia Mabrouk chez BFMTV provoque de vives tensions en interne. Son salaire présumé, jugé “généreux”, interroge alors que la chaîne traverse une crise financière. Décryptage d’un recrutement qui fait polémique.

L’annonce a fait l’effet d’une onde de choc dans le paysage audiovisuel français. Le 20 février, la confirmation de l’arrivée de Sonia Mabrouk chez BFMTV a immédiatement déclenché une vague de réactions internes.

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Officiellement, il s’agit d’un recrutement stratégique pour renforcer la grille de rentrée. Officieusement, la question du salaire de Sonia Mabrouk et du coût global de son arrivée agite les couloirs du groupe RMC BFM.

Alors que la chaîne traverse une période délicate sur le plan financier, ce choix éditorial et budgétaire suscite interrogations, inquiétudes et débats. Entre enjeux économiques, stratégie d’image et tensions éditoriales, ce recrutement cristallise des problématiques bien plus larges que le simple transfert d’une journaliste d’une chaîne à une autre.

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Un recrutement stratégique dans un contexte économique fragile

Le contexte dans lequel intervient l’arrivée de Sonia Mabrouk chez BFMTV est particulièrement sensible. Depuis le rachat du groupe par Rodolphe Saadé, la chaîne a connu d’importants bouleversements internes, notamment près de 180 départs. Selon les chiffres évoqués publiquement, le groupe aurait enregistré une perte de plus de 11 millions d’euros en 2024, dans un marché publicitaire déjà sous tension.

Dans ce cadre, l’embauche d’un profil médiatique reconnu soulève une question centrale : est-il opportun d’investir dans une figure forte alors que la chaîne fait face à des restrictions budgétaires ?

Des syndicats internes (CGT, SNJ, SNME-CFDT) ont exprimé leur préoccupation dans un communiqué évoquant un “salaire généreux” susceptible de peser sur les comptes. Même si aucun chiffre officiel n’a été confirmé, des estimations évoquaient auparavant un package pouvant atteindre 800 000 euros annuels sur ses précédentes collaborations médiatiques. Un montant contesté par l’intéressée, mais qui nourrit les discussions.

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Le salaire de Sonia Mabrouk : symbole d’un débat plus large

Au-delà du montant réel, la question du salaire de Sonia Mabrouk est devenue un symbole. Il ne s’agit plus seulement d’une rémunération individuelle, mais d’un signal envoyé à l’ensemble de la rédaction.

Dans un contexte de restructuration et d’économies, certains collaborateurs s’interrogent sur la cohérence d’un investissement conséquent pour un seul profil. D’autres estiment qu’une personnalité forte peut, au contraire, dynamiser l’audience et renforcer l’attractivité commerciale.

Un cadre interrogé dans la presse résume la situation : “On ne fait pas venir de tels profils sans casser sa tirelire.” Cette phrase traduit la réalité du marché audiovisuel : recruter une figure médiatique reconnue implique un coût significatif, mais aussi une ambition stratégique.

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Une crainte de “Bollorisation” de BFMTV ?

L’arrivée de Sonia Mabrouk chez BFMTV ne soulève pas uniquement des questions financières. Elle alimente également un débat éditorial.

Certaines voix internes redoutent une évolution de la ligne de la chaîne. La journaliste, identifiée à son passage sur CNews, est perçue par certains comme porteuse d’une orientation éditoriale plus marquée. Les syndicats évoquent la crainte d’une “Bollorisation de BFMTV”, sous-entendant un possible glissement idéologique.

La société des journalistes (SDJ) a adopté une position prudente, rappelant que chaque membre de la rédaction doit s’inscrire dans le cadre des exigences déontologiques propres à BFMTV. Le message est clair : l’identité éditoriale de la chaîne ne saurait être modifiée par l’arrivée d’un seul profil, aussi médiatique soit-il.

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Un défi professionnel majeur pour Sonia Mabrouk

Pour Sonia Mabrouk, cette nouvelle étape représente un véritable tournant. Après un départ marqué par des polémiques, son arrivée sur une chaîne concurrente constitue à la fois une opportunité et un défi.

Elle devra convaincre en interne comme auprès du public. Sa crédibilité, son positionnement éditorial et sa capacité à s’intégrer dans une rédaction attentive à son indépendance seront scrutés de près.

La journaliste est donc “attendue au tournant”. Cette expression, reprise à plusieurs reprises, résume la pression qui entoure ses débuts. Dans un environnement médiatique ultra-compétitif, chaque prise de parole comptera.

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BFMTV joue une carte stratégique pour la rentrée

Malgré les critiques, le choix de recruter Sonia Mabrouk chez BFMTV peut s’analyser comme une stratégie de repositionnement. Face à la concurrence accrue des chaînes d’information en continu, disposer de visages forts reste un levier essentiel.

Les chaînes d’information fonctionnent largement sur l’incarnation. Les journalistes deviennent des marques, capables d’attirer un public fidèle. Dans ce contexte, l’investissement dans un profil reconnu peut être perçu comme un pari calculé.

L’équation est simple : si l’audience progresse et que les recettes publicitaires suivent, le coût initial peut être absorbé. À l’inverse, si l’impact reste limité, la critique interne pourrait s’amplifier.

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Un test pour l’indépendance éditoriale de la chaîne

L’arrivée de Sonia Mabrouk chez BFMTV constitue également un test institutionnel. La chaîne devra démontrer sa capacité à maintenir sa ligne éditoriale tout en intégrant des personnalités aux parcours variés.

La vigilance affichée par la SDJ traduit une volonté de préserver l’équilibre interne. Les journalistes rappellent que l’indépendance et la neutralité restent des piliers de l’identité de BFMTV. Ainsi, au-delà de la question salariale, c’est bien la cohérence globale du projet éditorial qui est en jeu.

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Une rentrée sous haute tension médiatique

En définitive, l’arrivée de Sonia Mabrouk chez BFMTV dépasse le simple cadre d’un transfert de journaliste. Elle cristallise les tensions économiques d’un secteur en mutation, les enjeux d’image d’une chaîne en recomposition et les débats sur l’équilibre éditorial.

Le salaire de Sonia Mabrouk, qu’il soit conforme ou non aux estimations avancées, symbolise un choix stratégique fort. Reste désormais à observer l’impact concret de ce recrutement sur l’audience, la dynamique interne et la perception du public.

La rentrée s’annonce décisive. Entre attentes, inquiétudes et ambitions, BFMTV joue une carte majeure de son repositionnement. Et dans cette équation, Sonia Mabrouk occupe désormais une place centrale.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.