En pleine bataille pour la mairie de Paris, Rachida Dati livre un témoignage intime qui dépasse largement le cadre politique.

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Dans une interview accordée à Paris Match, la candidate se confie sur l’épreuve la plus douloureuse de sa vie : les graves problèmes de santé de sa fille Zohra, qu’elle affirme avoir « failli perdre ».
Derrière la figure politique combative se révèle une mère bouleversée, confrontée à la fragilité de son enfant. Une confession rare, puissante, qui éclaire différemment le parcours d’une femme habituée aux combats publics.
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Une crise d’angoisse aux conséquences dramatiques
Tout bascule à l’adolescence de Zohra, née en janvier 2009, alors que sa mère occupait le poste de ministre de la Justice. La surexposition médiatique de Rachida Dati aurait engendré chez sa fille de graves crises d’angoisse.
Ces crises ont évolué vers un trouble neurologique fonctionnel, pathologie encore méconnue du grand public. Ces troubles peuvent provoquer des symptômes spectaculaires : perte de mobilité, paralysie temporaire, troubles de la parole ou de la vue.
Selon les confidences de la mère, sa fille a été paraplégique pendant quasiment un an. Une situation qui a plongé la famille dans l’angoisse la plus totale.
« J’ai failli la perdre » : une mère face à l’impensable
Dans son interview, Rachida Dati emploie des mots d’une rare intensité : « J’ai failli la perdre ». Une phrase lourde de sens, qui traduit l’extrême gravité de la situation.
Pendant un an, Zohra enchaîne hospitalisations et soins médicaux. Les couloirs d’hôpitaux deviennent son quotidien. La jeune adolescente se déplace en fauteuil roulant.
Face à cette épreuve, la ministre remet en question son engagement politique. « J’ai pensé tout arrêter », confie-t-elle. Une déclaration forte, qui souligne le conflit intérieur entre ambition publique et responsabilité maternelle.
Le poids de la surexposition médiatique
La trajectoire politique de Rachida Dati a toujours été marquée par une forte médiatisation. Cette visibilité constante aurait indirectement pesé sur sa fille. La jeune Zohra aurait souffert de harcèlement scolaire, en lien avec le nom de famille et l’exposition médiatique de ses parents. Un harcèlement dont elle ne parlait pas.
« Elle ne m’a rien dit et a tout pris sur elle », explique sa mère. Cette volonté de protéger sa famille, en gardant le silence, aurait contribué à l’explosion brutale des troubles.
Harcèlement scolaire et troubles neurologiques : un enchaînement destructeur
Les spécialistes expliquent que le harcèlement scolaire peut provoquer un stress chronique intense. Chez certains adolescents, cette pression psychologique peut déclencher des manifestations somatiques impressionnantes.
Dans le cas évoqué, les crises d’angoisse ont dégénéré en trouble neuro-fonctionnel. Un diagnostic souvent mal compris, parfois même contesté, car il ne s’accompagne pas toujours de lésions visibles à l’imagerie médicale.
Pour la mère, le choc est double : découvrir la souffrance de son enfant, mais aussi réaliser qu’elle n’a pas perçu les signaux d’alerte.
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Une solidarité familiale sans faille
Au cœur de cette tempête, la famille joue un rôle central. Rachida Dati évoque une tribu soudée : « Elle a 50 cousins ».
Durant l’hospitalisation, la solidarité familiale s’organise autour de la jeune fille. Les proches se relaient à l’hôpital, créant un environnement affectif rassurant malgré la gravité de la situation. Cette présence constante aurait contribué à la reconstruction progressive de Zohra.
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Une guérison fragile mais une résilience admirable
Aujourd’hui, Zohra s’est relevée de cette période extrêmement difficile. Toutefois, les troubles peuvent réapparaître en cas de forte crise émotionnelle.
Sa mère affirme être « très admirative » de la manière dont elle gère la situation. Une admiration teintée d’inquiétude, car la fragilité demeure. Cette épreuve a profondément transformé le regard de Rachida Dati sur la vie, sur la politique et sur ses priorités.
Engagement politique et questionnements personnels
Alors qu’elle quitte le gouvernement pour se consacrer à la campagne des municipales à Paris, cette confidence prend une dimension particulière. Entre ambition politique et responsabilité maternelle, l’équilibre reste fragile. La candidate reconnaît que sa fille serait « très heureuse » si elle décidait de changer de vie.
Cette phrase souligne le dilemme permanent auquel sont confrontées les personnalités publiques : concilier carrière et protection de leurs proches.
Une image publique transformée
Au-delà de l’émotion, cette interview redessine l’image de Rachida Dati. Figure politique réputée combative, parfois clivante, elle apparaît ici vulnérable, traversée par le doute et la peur. Ce témoignage contribue à humaniser son parcours et pourrait influencer la perception des électeurs dans la course à la mairie de Paris.
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Une épreuve qui redéfinit les priorités
Les problèmes de santé de sa fille ont agi comme un électrochoc. « J’ai pensé tout arrêter » n’est pas une formule anodine. Face à la maladie, les enjeux politiques paraissent secondaires. Pourtant, elle a choisi de continuer. Cette décision révèle une personnalité marquée par la résilience, mais aussi par une volonté farouche de ne pas céder face à l’adversité.
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Un témoignage qui dépasse le cadre politique
Au-delà du cas personnel, ce récit met en lumière les conséquences parfois invisibles de la surexposition médiatique sur les enfants de personnalités publiques. Il rappelle également la réalité des troubles neurologiques fonctionnels, encore peu connus et parfois mal compris.
Enfin, il interroge sur la pression exercée sur les familles exposées au regard permanent de l’opinion publique. Avec cette confession, Rachida Dati ne parle plus seulement en candidate, mais en mère. Une dimension qui change la lecture de son engagement actuel et éclaire différemment son combat politique.
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