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"Comme nourrir un monstre" : une ex-collaboratrice balance sur Jack Lang et ses méthodes en pleine polémique

19 février 2026 - 15 : 01
par Clémence Jack Lang au cœur d’une nouvelle polémique. Une ancienne collaboratrice dénonce un management « comme nourrir un monstre » à l’IMA. Témoignages, bilan, démission et contexte complet.

Le nom de Jack Lang refait surface dans l’actualité, mais cette fois, ce ne sont ni une exposition prestigieuse ni un succès culturel qui alimentent les discussions. En pleine tourmente médiatique, une ancienne collaboratrice de l’Institut du monde arabe (IMA) a livré un témoignage sans détour sur les conditions de travail au sein de l’institution.

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Une formule choc résume à elle seule l’atmosphère décrite : « comme nourrir un monstre ». Cette déclaration intervient dans un contexte déjà fragilisé par la démission de l’ancien ministre de la Culture, annoncée en février 2026, après la révélation de la présence de son nom dans les dossiers liés à Jeffrey Epstein.

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Si cette affaire judiciaire a précipité son départ, les critiques sur son style de gouvernance remontent en réalité à plusieurs années. L’enquête publiée en 2023 par Le Monde dressait déjà un portrait contrasté du président de l’IMA : figure charismatique, omniprésente, infatigable, mais aussi dirigeant exigeant, parfois jugé épuisant par ses équipes.

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Un dirigeant hyperactif et omniprésent

À 83 ans, Jack Lang revendiquait une énergie intacte. Il se décrivait volontiers comme « le Joe Biden de la culture arabe », assumant un rôle central dans chaque décision stratégique et communicationnelle. Depuis son bureau dominant Paris, il pilotait personnellement dossiers, interventions publiques et relations diplomatiques.

Selon plusieurs témoignages, cette hyperactivité se traduisait par une pression constante sur les équipes. « Il est hyperactif et ne supporte pas que ceux qui l’entourent ne le soient pas », confiait un ancien cadre.

L’ancien ministre ne se contentait pas de présider l’IMA : il l’incarnait. Chaque exposition, chaque prise de parole, chaque événement semblait prolonger son image publique. Certains collaborateurs évoquaient même une « double vie » : diriger l’institution d’un côté, incarner Jack Lang de l’autre.

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« Comme nourrir un monstre » : un témoignage qui fait réagir

La phrase d’une ex-collaboratrice a marqué les esprits : « C’est comme nourrir un monstre, il n’est jamais rassasié. » Derrière cette image, une description d’un rythme de travail soutenu, d’exigences élevées et d’une attente permanente de performance.

En dix ans, une quinzaine de secrétaires et huit directeurs de la communication auraient quitté leurs fonctions. Ces départs successifs alimentent aujourd’hui les interrogations sur la stabilité interne de l’IMA durant la présidence de Jack Lang.

Les critiques ne portent pas uniquement sur la charge de travail, mais aussi sur l’omniprésence du président dans la communication. Attentif au moindre détail, il validait discours, communiqués et orientations stratégiques, laissant peu de marge d’autonomie à ses équipes.

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Un bilan culturel pourtant salué

Malgré ces tensions internes, le bilan culturel de Jack Lang à l’IMA reste significatif. En 2022, l’institution enregistrait près de 700 000 visiteurs. Les expositions ambitieuses et la programmation audacieuse ont permis de consolider le rayonnement international de l’établissement.

Les financements obtenus auprès de partenaires du monde arabe ont également été salués. Dans un contexte budgétaire souvent contraint, l’ancien ministre a su mobiliser des soutiens diplomatiques et financiers.

Cette dualité nourrit aujourd’hui le débat : comment concilier un succès institutionnel incontestable et des témoignages internes évoquant une gouvernance éprouvante ?

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La démission de Jack Lang, un tournant majeur

En février 2026, la situation bascule. Après la révélation de son nom dans les dossiers liés à Jeffrey Epstein, Jack Lang annonce sa démission de la présidence de l’IMA.

Une sortie qu’il qualifie lui-même d’« arrachement ». Lui qui souhaitait prolonger son mandat de trois ans supplémentaires se retrouve contraint de quitter une institution qu’il dirigeait depuis plus d’une décennie.

Ce départ ravive les critiques anciennes. Les témoignages sur son management prennent une résonance nouvelle dans un contexte de fragilité politique et médiatique.

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Une gouvernance emblématique mais contestée

Le style Jack Lang repose sur une présence forte, une communication maîtrisée et une implication personnelle intense. Cette approche, efficace pour incarner un projet culturel ambitieux, peut aussi générer fatigue et tensions.

Le débat dépasse désormais la personne de l’ancien ministre. Il interroge la gouvernance des grandes institutions culturelles françaises. Faut-il privilégier des figures incarnées, capables de porter un projet avec énergie, au risque d’une centralisation excessive ? Ou encourager des modèles plus collégiaux, laissant davantage d’autonomie aux équipes ? L’affaire Jack Lang cristallise ces interrogations. Elle met en lumière les équilibres fragiles entre leadership charismatique et management durable.

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Quel héritage pour Jack Lang ?

L’histoire retiendra probablement la double facette de son passage à l’Institut du monde arabe : un rayonnement culturel renforcé et une institution médiatiquement visible, mais aussi des critiques persistantes sur les conditions de travail. À 83 ans, l’ancien ministre laisse derrière lui une institution transformée, mais aussi un débat ouvert sur les méthodes de gouvernance.

Son parcours illustre une réalité fréquente dans les sphères politiques et culturelles : le leadership intense peut être à la fois moteur et source de tensions. La polémique actuelle ne se limite donc pas à une affaire personnelle. Elle questionne la manière dont les institutions françaises conjuguent ambition culturelle, gestion humaine et transparence.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.