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"C’est une blague, là ?" : tension en direct sur RTL autour des accusations de Rachida Dati contre Complément d’enquête

18 février 2026 - 18 : 21
par Clémence Invitée sur RTL, Rachida Dati s’est vivement agacée face aux questions d’Olivier Boy sur ses accusations contre Complément d’enquête et les preuves attendues avant le 23 février par la commission parlementaire. Retour sur une séquence tendue.

Invitée ce mercredi 18 février dans la matinale de RTL, Rachida Dati a vécu un échange particulièrement tendu avec le journaliste Olivier Boy, remplaçant de Thomas Sotto.

C’est une blague, là ? : tension en direct sur RTL autour des accusations de Rachida Dati contre Complément d’enquête

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En cause : ses accusations répétées contre l’émission Complément d’enquête et la question sensible des preuves qu’elle doit transmettre avant le 23 février à la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public.

La séquence, marquée par une phrase devenue virale – « C’est une blague, là ? » – illustre la crispation actuelle autour de cette affaire. Retour détaillé sur un moment médiatique qui pourrait avoir des conséquences politiques et judiciaires.

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Une interview sous haute tension sur RTL

Ce mercredi matin, Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate à la mairie de Paris, était invitée de la matinale de RTL. L’entretien, mené par Olivier Boy, devait initialement porter sur l’actualité politique et municipale. Mais rapidement, le journaliste a orienté l’échange vers un sujet brûlant : les accusations formulées par la ministre contre Complément d’enquête.

Le 5 février dernier, auditionnée sous serment devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, Rachida Dati avait affirmé que l’émission aurait proposé de l’argent à l’un de ses proches en échange d’informations à charge la concernant. Une accusation grave, renouvelée devant les députés.

Face à ces déclarations, la commission lui a donné jusqu’au 23 février pour fournir des éléments probants. À défaut, la justice pourrait être saisie pour faux témoignage.

C’est précisément sur ce point qu’Olivier Boy a insisté. À plusieurs reprises, il a demandé si la ministre comptait transmettre les preuves évoquées avant l’échéance. La réponse de Rachida Dati est restée constante, mais évasive : « Je confirme ce que j’ai dit. »

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“C’est une blague, là ?” : une phrase révélatrice de l’agacement

L’échange a progressivement gagné en intensité. Alors que le journaliste reformulait sa question pour obtenir une réponse plus précise, la ministre s’est montrée de plus en plus agacée.

« Vous êtes de la commission d’enquête ? », a-t-elle rétorqué. Puis d’ajouter : « Je m’adresserai à la commission d’enquête. Vous n’êtes pas la commission d’enquête. Vous êtes journaliste à RTL et on fait une matinale. »

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Face à l’insistance du journaliste, Olivier Boy a modifié l’angle de sa question : « Est-ce que, sous serment devant cette commission, vous avez dit la vérité ? »

C’est à ce moment précis que la tension a atteint son paroxysme. Le visage de Rachida Dati s’est fermé, le ton de sa voix a changé, et elle a lâché : « C’est une blague, là ? » Avant de conclure sèchement : « Je vous ai déjà répondu. » Cette séquence, largement commentée, met en lumière la sensibilité extrême du dossier.

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Les accusations contre Complément d’enquête au cœur de l’affaire

Au centre de la controverse se trouvent les accusations portées par Rachida Dati contre Complément d’enquête, émission emblématique du service public.

La ministre affirme qu’un proche aurait été approché avec une proposition financière en échange d’informations susceptibles de lui nuire. Ces déclarations ont été réitérées sous serment devant la commission d’enquête parlementaire, ce qui leur confère une portée juridique importante.

Dans ce contexte, la commission a exigé que des éléments concrets soient produits. Le délai fixé au 23 février marque une étape clé. Si aucune preuve n’est apportée, la commission pourrait transmettre le dossier à la justice pour faux témoignage. La question de la crédibilité des accusations est donc centrale. Et c’est précisément ce que tentait d’éclaircir RTL lors de l’interview.

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Pourquoi Rachida Dati refuse de transmettre les échanges

Si Rachida Dati persiste dans ses accusations, elle refuse cependant de transmettre les échanges qu’elle dit détenir.

Lors de son audition, la députée socialiste Ayda Hadizadeh a insisté pour que ces éléments soient versés à la connaissance du rapporteur et du président de la commission. Selon elle, c’est le rôle même de cette instance d’examiner ces preuves.

La réponse de la ministre a été catégorique : « Je ne le ferai pas. »

Elle justifie ce refus par le caractère privé des échanges et la volonté de protéger un tiers. « Ce sont des échanges privés qui concernent un tiers, je n’ai pas d’obligation de les remettre. Il ne le souhaite pas, donc je ne le fais pas. Je ne veux pas ennuyer quelqu’un qui est déjà en difficulté. »

Cet argument soulève un débat juridique et éthique. D’un côté, la protection de la vie privée. De l’autre, l’obligation de transparence dans le cadre d’une audition sous serment devant une commission parlementaire.

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Quels risques judiciaires pour Rachida Dati ?

L’enjeu dépasse désormais le simple cadre médiatique. En réaffirmant ses accusations sous serment, Rachida Dati s’expose potentiellement à des conséquences pénales si ses propos s’avéraient infondés.

Le faux témoignage devant une commission d’enquête parlementaire est passible de sanctions. La date du 23 février apparaît donc comme une échéance déterminante.

Pour l’instant, la ministre campe sur sa position. Elle affirme maintenir ses déclarations tout en refusant de produire les éléments réclamés, invoquant la protection d’un tiers.

Cette situation place la commission dans une position délicate. Doit-elle saisir la justice en l’absence de preuves ? Attendre une évolution ? Le dossier reste ouvert.

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Un contexte politique sensible à Paris

Cette séquence intervient dans un contexte particulier. Rachida Dati est candidate à la mairie de Paris, et chaque prise de parole publique est scrutée.

La gestion de cette affaire pourrait avoir un impact sur son image et sa campagne municipale. L’échange tendu sur RTL a donné lieu à de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, certains y voyant une démonstration de fermeté, d’autres un signe d’agacement excessif. Dans tous les cas, la communication autour de cette affaire sera stratégique dans les jours à venir.

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Une affaire loin d’être terminée

À quelques jours de l’échéance fixée par la commission, l’affaire opposant Rachida Dati à Complément d’enquête reste entière. La séquence sur RTL illustre la difficulté pour la ministre de concilier défense publique de ses accusations et prudence juridique. En refusant de transmettre les échanges qu’elle évoque, elle alimente les interrogations tout en invoquant la protection d’un tiers.

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La date du 23 février constituera un moment clé. Selon les éléments fournis – ou non – la commission pourrait décider de saisir la justice. En attendant, cette interview tendue marque un épisode supplémentaire dans un dossier où se mêlent enjeux médiatiques, politiques et judiciaires. Affaire à suivre.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.