Ce 13 février 2026, Lucie Bernardoni n’a pas seulement dansé dans Danse avec les stars. Elle a laissé entrevoir une part d’elle-même rarement exposée.

En rendant hommage à Grégory Lemarchal sur S.O.S d’un terrien en détresse, elle a revisité une période fondatrice de sa vie.
Face caméra, elle a rappelé combien leur complicité à la Star Academy était forte. Un lien construit dans l’insouciance et l’intensité d’une aventure artistique hors norme. Mais derrière le sourire, il y avait aussi une trace indélébile laissée par la disparition du chanteur.
Après la diffusion, Lucie Bernardoni a publié un message intime. Elle remercie le public et son partenaire Christophe, qu’elle décrit comme un frère. Elle remercie aussi sa sœur Magali pour l’inspiration.
Puis vient cette confession : “Je ne savais même plus que je pouvais m’autoriser à le faire et m’autoriser à vivre vraiment.” Une phrase qui bouleverse. Elle révèle qu’au-delà du deuil public, il existait un combat intérieur plus discret.
Lucie Bernardoni parle de “poids lourds” posés sur ses épaules. Elle explique qu’elle dansait “pour ce que l’on ne voit pas à la télé”. Derrière la lumière de TF1, il y a les blessures, les silences, les renoncements.
Habituée aux critiques sur les réseaux sociaux concernant ses choix pour les élèves de la Star Academy, elle a appris à se protéger en ne lisant plus certains commentaires, notamment sur X. Cette décision lui permet de préserver sa créativité et son équilibre.
La phrase finale, “Il n’y a plus de montres sous mon lit. C’est terminé”, marque une rupture. Une étape franchie. Une permission retrouvée de vivre pleinement.
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