Lucie Bernardoni ne parle pas de sa maladie avec amertume. Atteinte du syndrome d’Ehlers-Danlos, elle choisit une autre voie : celle de l’acceptation et de l’espoir. Candidate de la saison 15 de Danse avec les stars sur TF1, elle affiche une sérénité construite au fil d’années difficiles.

Le syndrome d’Ehlers-Danlos, maladie génétique musculaire et vasculaire rare, entraîne hyperlaxité articulaire et douleurs chroniques. Pendant longtemps, elle a vécu sans diagnostic clair, traversant une errance médicale éprouvante. Lorsque le nom de la maladie a été posé, elle a décidé de ne plus se taire.
Elle affirme aujourd’hui que chaque jour est un bonus. Cette phrase résume sa philosophie. Vivre avec une maladie chronique impose de relativiser, d’apprécier les moments simples et de ne pas remettre ses projets à plus tard.
Dans Danse avec les stars, présentée par Camille Combal, elle incarne cette détermination. Face au jury composé de Jean-Marc Généreux, Fauve Hautot, Chris Marques et Mel Charlot, elle danse avec intensité. Chaque prestation devient une affirmation : celle d’une femme qui refuse que la maladie dicte ses limites.
Sa souplesse naturelle liée à l’hyperlaxité peut surprendre, mais elle reste attentive aux signaux de son corps. La résilience ne signifie pas l’oubli des contraintes, mais leur intégration dans une stratégie de vie.
Lucie Bernardoni rappelle que la force ne se mesure pas seulement en performances physiques. Elle se mesure aussi dans la capacité à continuer malgré les obstacles. Sur le parquet comme dans la vie, elle avance avec cette conviction profonde : tant qu’il y a la vie, il y a la possibilité d’écrire la suite.
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