Avant de retrouver la lumière des projecteurs dans Danse avec les stars, Lucie Bernardoni a traversé des périodes particulièrement éprouvantes. Atteinte du syndrome d’Ehlers-Danlos, elle a dû faire face non seulement à la douleur physique, mais aussi à des conséquences émotionnelles profondes.

La maladie génétique rare dont elle souffre complique fortement une grossesse. Déjà maman de Lily-Angelina, née en 2010, elle a expliqué qu’une nouvelle grossesse représenterait un risque important pour sa santé, notamment en raison des complications possibles comme l’accouchement prématuré. À cela s’ajoute l’endométriose, autre pathologie dont elle est atteinte.
Ce renoncement a été difficile à accepter. Elle a confié avoir traversé une dépression, nourrie par cette frustration et d’autres épreuves personnelles. L’envie d’agrandir sa famille était profonde, mais la nécessité de préserver sa santé s’est imposée.
Aujourd’hui, sa participation à la saison 15 de Danse avec les stars sur TF1 prend un sens particulier. Elle affirme vouloir vivre pleinement et profiter de chaque instant. La compétition devient une manière de célébrer la vie et de se reconnecter à son corps autrement.
Face à Jean-Marc Généreux, Fauve Hautot, Chris Marques et Mel Charlot, elle se présente forte, déterminée et apaisée. Cette sérénité est le fruit d’un long cheminement. Elle a appris à accepter ses limites et à faire des choix parfois douloureux.
En parlant ouvertement de dépression et de maladie, Lucie Bernardoni contribue à briser des tabous encore trop présents. Son parcours rappelle que la vulnérabilité n’est pas une faiblesse, mais une étape vers la reconstruction.
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