Figure incontournable de la Star Academy, Lucie Bernardoni occupe une place particulière dans le cœur des élèves et des téléspectateurs. Répétitrice musicale investie, elle accompagne les candidats dans leurs performances et leurs doutes. Mais aujourd’hui, son nom est associé à une affaire bien différente.

Une plainte pour violences volontaires par ascendant sur mineur de 15 ans aurait été déposée le 29 novembre par Pedro Alves, père de Lily, la fille de la chanteuse. Les accusations sont graves et concernent des faits qui se seraient déroulés dans la sphère privée.
Pedro Alves affirme que la situation s’est détériorée après la mise en place d’une garde partagée lorsque Lily avait 13 ans. Il décrit une adolescente bénéficiant d’une grande autonomie financière, avec 2 500 euros d’argent de poche mensuels, un compte taxi et un compte de livraison à domicile.
Il explique également avoir retrouvé sa fille dans un bar des Halles à Paris alors qu’elle n’a que 15 ans. Pour lui, ces éléments témoignent d’un manque de supervision. Il évoque aussi des violences physiques et verbales qu’il qualifie d’inacceptables.
De son côté, l’avocate de Lucie Bernardoni conteste catégoriquement ces accusations et précise qu’aucune convocation ne lui a été adressée. Elle affirme que sa cliente se défendra.
Pour TF1 et la production de la Star Academy, cette affaire crée une situation délicate. Lucie Bernardoni est l’un des visages forts du programme. Son image de mentor bienveillant est un élément clé de son rôle à l’écran.
Dans l’attente d’éventuelles suites judiciaires, l’affaire suscite de nombreuses réactions. Entre soutien et indignation, le public se divise. La présomption d’innocence demeure, mais l’impact médiatique est déjà considérable.
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