Pour Karine Le Marchand, la semaine aura été particulièrement éprouvante. Invitée sur CNews pour promouvoir son documentaire Les nouveaux Français : 100 ans d’immigration, l’animatrice a vu une séquence de son interview devenir virale et déclencher une avalanche de critiques.

En évoquant son arrivée à Paris dans les années 1980 après avoir grandi à Nancy, elle expliquait qu’elle et sa sœur étaient « les seules de l’école à avoir cette tête-là ». Une phrase qui, sortie de son contexte, a été interprétée par certains comme problématique.
Très vite, les réseaux sociaux se sont enflammés. Accusations de racisme, commentaires virulents, interpellations politiques : la polémique a pris de l’ampleur. Une députée LFI a annoncé avoir saisi l’Arcom.
Mais au-delà des critiques, le Groupe M6 évoque des « menaces extrêmement graves » visant son animatrice. Dans un communiqué publié le 12 février 2026, la chaîne condamne fermement ces agissements et apporte son « soutien total » à Karine Le Marchand.
De son côté, l’animatrice a choisi de répondre publiquement. Sur Instagram, elle parle d’une « pseudo-polémique » et rappelle que ses propos ont été sortis de leur contexte. Elle insiste sur son identité métisse, affirmant être « à moitié noire et fière de l’être ».
Avec son ton habituel, elle assure que « la haine ne la touche pas » et qu’elle ne compte pas céder à la pression. Une posture qui divise mais qui montre sa détermination.
Cette séquence révèle la fragilité des personnalités publiques face à l’emballement numérique. En quelques heures, une phrase peut devenir le point de départ d’une crise majeure. Pour Karine Le Marchand, habituée aux succès populaires et à l’image bienveillante qu’elle incarne sur M6, cette polémique restera sans doute comme l’un des épisodes les plus tendus de sa carrière récente.
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