La chanteuse et répétitrice musicale Lucie Bernardoni, connue du grand public pour son rôle au sein de la Star Academy et plus récemment pour sa participation à Danse avec les stars, se retrouve au cœur d’une affaire judiciaire particulièrement sensible.

Selon des informations révélées par le média Voici, une plainte pour violences volontaires par ascendant sur mineur de 15 ans aurait été déposée à son encontre.
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Une plainte pour violences volontaires visant Lucie Bernardoni
Les faits présumés concerneraient sa fille Lily, âgée de 15 ans. La plainte aurait été déposée le 29 novembre par le père de l’adolescente, le compositeur Pedro Alves. Celui-ci affirme que la situation entre la mère et la fille se serait fortement dégradée ces derniers mois, au point de justifier une action en justice.
Il s’agit d’accusations graves, d’autant plus qu’elles concernent des faits de maltraitance présumée au sein du cercle familial. À ce stade, il est essentiel de rappeler qu’aucune condamnation n’a été prononcée et que la procédure judiciaire suit son cours.
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Un contraste saisissant avec son image publique
Depuis plusieurs saisons, Lucie Bernardoni incarne une figure rassurante et maternelle auprès des élèves de la Star Academy. Rôle de répétitrice musicale, accompagnement des candidats, conseils vocaux et soutien moral : son image publique est celle d’une professionnelle bienveillante, souvent décrite comme une « seconde maman » pour les académiciens.
Lors de la finale de la Star Academy 2024, elle avait même partagé un moment fort avec sa fille Lily en l’invitant à chanter sur scène avec elle, interprétant ensemble le titre Mamma. Une séquence qui avait ému de nombreux téléspectateurs et renforcé cette image d’harmonie familiale.
Les accusations actuelles viennent donc heurter de plein fouet cette représentation médiatique. Le contraste entre l’image télévisée et les faits rapportés crée une onde de choc auprès du public.
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Le témoignage du père, Pedro Alves
Toujours selon les éléments publiés par Voici, Pedro Alves, ancien compagnon de Lucie Bernardoni et père de Lily, aurait décidé de s’exprimer publiquement après une longue réflexion. Il affirme agir « pour le bien de [sa] fille », malgré les réactions hostiles qu’il anticipe.
Il rappelle avoir eu la garde exclusive de Lily au moment de leur séparation, alors qu’elle n’avait que sept mois. Lorsque l’adolescente a atteint l’âge de 13 ans, une garde partagée aurait été mise en place afin de favoriser le lien maternel. C’est à partir de cette période que la situation se serait dégradée, selon lui.
Le père évoque notamment une déscolarisation progressive, un manque d’encadrement et des situations qu’il juge préoccupantes, comme la présence de sa fille dans un bar parisien tard le soir. Il fait également état de faits de violences physiques et verbales qu’il qualifie « d’intolérables ».
Ces déclarations constituent à ce stade la version d’une seule partie. Elles devront être examinées et, le cas échéant, vérifiées dans le cadre d’une éventuelle enquête.
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La réponse de l’avocate de Lucie Bernardoni
Face à ces accusations, l’avocate de Lucie Bernardoni a réagi avec fermeté. Elle indique que sa cliente n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation dans le cadre d’une enquête pénale ni d’une procédure devant un juge aux affaires familiales.
Elle précise également ignorer si une enquête a effectivement été ouverte et annonce que toutes les voies de droit seront utilisées pour défendre les intérêts de sa cliente.
Cette prise de position marque une contestation claire des accusations formulées par Pedro Alves. Sur le plan juridique, la présomption d’innocence demeure pleinement applicable.
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Les enjeux judiciaires et familiaux
Dans les affaires de violences volontaires sur mineur, la qualification pénale peut entraîner des conséquences lourdes si les faits sont établis. La notion d’« ascendant » renforce encore la gravité potentielle de l’infraction, le droit français considérant qu’un parent exerce une autorité particulière sur son enfant.
Au-delà de l’aspect pénal, une telle situation peut également avoir des répercussions devant le juge aux affaires familiales, notamment en matière de garde, de résidence de l’enfant ou d’autorité parentale.
Pour Lily, âgée de 15 ans, l’impact psychologique d’une médiatisation aussi importante ne peut être ignoré. Les conflits parentaux exposés sur la place publique ajoutent une dimension supplémentaire de complexité et de fragilité.
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L’exposition médiatique et la responsabilité publique
La situation de Lucie Bernardoni soulève aussi la question de l’exposition des personnalités médiatiques. Les figures publiques, particulièrement lorsqu’elles interviennent dans des programmes à forte audience comme la Star Academy ou Danse avec les stars, sont soumises à un regard constant.
Lorsque des accusations touchent à la sphère familiale et à la protection d’un mineur, l’impact médiatique est immédiat. Les réseaux sociaux amplifient rapidement les prises de position, parfois avant même que les faits ne soient établis.
Dans ce contexte, la prudence s’impose. Les éléments actuellement disponibles reposent sur des déclarations et une plainte déposée. L’enquête éventuelle permettra d’établir, ou non, la matérialité des faits.
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Une affaire à suivre avec prudence
À ce stade, l’affaire concernant Lucie Bernardoni reste en cours. Aucune décision de justice n’a été rendue. Les accusations de maltraitance devront être examinées dans le cadre légal approprié.
Le cas illustre la complexité des conflits familiaux lorsqu’ils impliquent des personnalités connues. Entre protection de l’enfant, respect de la présomption d’innocence et traitement médiatique, l’équilibre est délicat.
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Le public, attaché à l’image de la répétitrice de la Star Academy, se retrouve confronté à des informations qui bousculent les perceptions. Pour l’heure, seule la justice pourra trancher.
En attendant, cette affaire rappelle l’importance de distinguer l’image publique d’une personnalité de sa réalité privée, et de laisser le temps judiciaire suivre son cours sans précipitation ni jugement hâtif.
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