La scène avait marqué les esprits. En finale de la Star Academy 2024, Lucie Bernardoni invitait sa fille Lily à partager un duo sur le titre Mamma. Un moment fort, empreint d’émotion, qui donnait à voir une relation complice et harmonieuse.

Aujourd’hui, cette image contraste brutalement avec les accusations portées contre la répétitrice musicale. Une plainte pour violences volontaires par ascendant sur mineur de 15 ans aurait été déposée par Pedro Alves, père de Lily.
Le compositeur affirme avoir pris cette décision après avoir constaté une dégradation de la situation depuis la mise en place d’une garde partagée. Il évoque un décrochage scolaire, une grande autonomie financière avec 2 500 euros d’argent de poche par mois, et un manque de supervision.
Il raconte notamment avoir retrouvé sa fille dans un bar des Halles à Paris alors qu’elle n’a que 15 ans. Il parle également de violences physiques et verbales.
Selon lui, Lily aurait accueilli la démarche judiciaire avec soulagement, se sentant jusque-là entravée par la notoriété de sa mère. De son côté, l’avocate de Lucie Bernardoni conteste l’ensemble des accusations et précise qu’aucune convocation n’a été reçue.
Le contraste entre l’image publique de Lucie Bernardoni, figure bienveillante de la Star Academy et candidate à Danse avec les stars, et les faits allégués, alimente les discussions.
Cette affaire met en lumière la fragilité des équilibres familiaux lorsque la médiatisation s’en mêle. Entre présomption d’innocence et protection d’un mineur, la justice devra examiner les faits avec rigueur. En attendant, le duo mère-fille qui avait ému le public semble aujourd’hui bien loin.
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