À 14 ans, Giulia Sarkozy se retrouve malgré elle au centre d’une affaire pénale. Fille de Carla Bruni et de Nicolas Sarkozy, elle a grandi sous l’attention médiatique, mais ce qu’elle traverse aujourd’hui dépasse largement la simple exposition publique.

En décembre 2025, Carla Bruni reçoit des menaces téléphoniques. Une plainte est déposée. Peu après, des informations personnelles concernant la chanteuse et sa fille circulent sur les réseaux sociaux. Cette pratique, appelée doxing, consiste à publier des données privées dans un but malveillant.
Le mercredi 11 février 2026, un homme de 27 ans est arrêté à Angers, dans le Maine-et-Loire, à l’aube. Placé en garde à vue, il est soupçonné d’avoir participé aux menaces et à la diffusion des informations. Connu des services de police pour des affaires de stupéfiants et d’extorsion, il risque jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
Les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance aux personnes analysent les supports numériques saisis lors de l’interpellation. Ils cherchent à établir un lien clair entre le suspect, les appels téléphoniques menaçants et les publications en ligne.
Cette affaire prend une dimension particulière car elle touche une mineure. Le cyberharcèlement et le doxing sont des infractions sévèrement sanctionnées, notamment lorsqu’ils visent des enfants. Pour Giulia Sarkozy, qui évoquait fin décembre une année « compliquée » en raison notamment de l’incarcération de Nicolas Sarkozy pendant 21 jours, cette nouvelle épreuve s’ajoute à un climat déjà pesant.
L’enquête devra désormais déterminer l’étendue exacte des faits et les responsabilités. Derrière les projecteurs et les polémiques, c’est une adolescente qui tente de se protéger face à des actes particulièrement graves.
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