Sur le plateau de Quelle époque !, l’ambiance était studieuse. Léa Salamé invite Sonia Mabrouk et Jean-Michel Aphatie à commenter un sondage du JDD.

Rapidement, les noms de Marine Le Pen, Jordan Bardella, Philippe de Villiers, Bruno Retailleau et François Ruffin s’affichent dans la discussion. Ce classement suscite immédiatement des réactions.
Sonia Mabrouk adopte une ligne claire : si ces personnalités figurent en tête, c’est parce qu’elles incarnent une forme d’authenticité perçue par une partie des Français. Elle ne se positionne pas sur le fond idéologique, mais sur la perception publique. Selon elle, qu’on les apprécie ou non, ces responsables politiques « parlent vrai ».
Elle insiste sur François Ruffin, qu’elle décrit comme parlant « avec la pointe de son cœur ». Elle évoque Bruno Retailleau, qu’elle dit avoir interrogé des centaines de fois, soulignant la constance de ses convictions. Elle estime que Philippe de Villiers, malgré les désaccords qu’il peut susciter, possède un bagage culturel et une capacité à emporter l’adhésion.
La mention de Marine Le Pen suscite également de l’attention. Sonia Mabrouk considère qu’elle incarne une ligne identifiable, ce qui contribue à sa reconnaissance dans l’opinion publique. Quant à Jordan Bardella, elle reconnaît que son jeune âge peut surprendre, mais elle affirme respecter la dynamique révélée par le sondage.
Jean-Michel Aphatie ne partage pas cette analyse. Son ironie sur l’authenticité de Philippe de Villiers déclenche une réponse immédiate de Sonia Mabrouk, qui évoque le succès éditorial de l’ancien homme politique.
Cet échange met en lumière une question centrale : la popularité politique est-elle liée à la cohérence idéologique, à la stratégie de communication ou à une perception émotionnelle ? Les mots de Sonia Mabrouk ont fait réagir parce qu’ils assument une lecture sans détour d’un paysage politique polarisé.
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