En déplacement officiel en Arabie saoudite pour sa première visite d’État de l’année, le prince William a été confronté à une question particulièrement sensible : celle du scandale Andrew et de ses liens avec Jeffrey Epstein.

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Une interpellation directe, en pleine visite diplomatique, qui intervient quelques heures seulement après que le roi Charles III a lui-même été interrogé sur le sujet. Dans un contexte où l’affaire Epstein connaît un nouveau rebondissement judiciaire aux États-Unis, chaque prise de parole – ou chaque silence – de la famille royale britannique est scruté avec une attention redoublée. La réaction du prince de Galles, tout comme celle du palais de Kensington, révèle la stratégie adoptée par la monarchie face à cette crise persistante.
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Le prince William interpellé en Arabie saoudite sur le scandale Andrew
Le 10 février, lors d’une visite d’un centre sportif à Riyad, le prince William a été abordé par un journaliste qui lui a posé à deux reprises une question précise : dans quelle mesure la famille royale estime-t-elle avoir fait le nécessaire concernant l’affaire Andrew et Epstein ?
La scène, relayée par plusieurs médias britanniques dont Sky News, montre le prince de Galles poursuivre sa conversation avec une interlocutrice présente sur place, sans répondre à l’interpellation. Aucun commentaire, aucun geste d’agacement visible, simplement un choix clair : ne pas entrer dans le débat.
Ce silence, loin d’être anodin, s’inscrit dans une stratégie de communication maîtrisée. Le prince William, héritier du trône, se trouve dans une position délicate. Il doit préserver l’image de la monarchie tout en se distanciant d’un scandale qui continue d’entacher la réputation de son oncle, Andrew Mountbatten-Windsor.
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Le roi Charles III déjà interrogé sur l’affaire Andrew
La veille, le roi Charles III avait lui aussi été questionné à ce sujet lors d’une visite dans le Lancashire. Interpellé sur la durée de sa connaissance des faits concernant son frère, le souverain n’avait pas répondu sur le moment.
Quelques heures plus tard, Buckingham Palace publiait un communiqué officiel, précisant que « c’est à Andrew Mountbatten-Windsor de répondre aux allégations spécifiques », tout en indiquant que le palais coopérerait avec la police de la Thames Valley si cela était nécessaire.
Ce positionnement marque une ligne claire : dissocier l’institution monarchique des accusations visant le duc d’York. Une séparation déjà amorcée depuis plusieurs années, notamment après que le prince Andrew a été contraint de se retirer de ses fonctions officielles et de renoncer à ses titres militaires honorifiques.
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Les nouvelles révélations autour de l’affaire Epstein
L’actualité judiciaire américaine a ravivé l’attention médiatique autour de l’affaire Epstein. La justice des États-Unis a récemment rendu publics plus de trois millions de documents dans le cadre de la loi dite « Epstein Files Transparency Act ».
Ces révélations, qui concernent l’ampleur des crimes commis par Jeffrey Epstein et son réseau, ont suscité une onde de choc internationale. Même si le prince Andrew nie toute accusation d’actes répréhensibles, ses liens passés avec le financier américain continuent d’alimenter les critiques.
Dans ce contexte, la pression médiatique sur la famille royale britannique s’intensifie. Chaque déplacement officiel devient potentiellement un terrain d’interpellation.
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La réaction du palais de Kensington : une prise de position mesurée
Si le prince William a choisi de ne pas répondre directement aux questions en Arabie saoudite, le palais de Kensington a néanmoins publié un communiqué.
Un porte-parole des futurs souverains britanniques s’est dit « profondément inquiet des révélations qui continuent d’affluer » concernant l’ampleur des crimes commis par Jeffrey Epstein et ses complices. La communication insiste sur un point essentiel : l’importance d’écouter et de soutenir les victimes.
Ce positionnement marque une évolution notable. Jusqu’ici, la famille royale avait rarement commenté publiquement l’affaire. En mettant l’accent sur la gravité des faits et sur la reconnaissance des victimes, Kate Middleton et le prince William tentent de recentrer le débat sur les enjeux humains et judiciaires, plutôt que sur les conséquences institutionnelles.
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Une stratégie de distanciation assumée
Depuis plusieurs années, la monarchie britannique a pris ses distances avec le prince Andrew. Privé de ses fonctions publiques, exclu des grandes représentations officielles et largement absent des communications institutionnelles, le duc d’York apparaît aujourd’hui isolé.
La ligne adoptée par Charles III et William semble claire : rappeler que les accusations concernent Andrew à titre individuel et non l’institution dans son ensemble.
Cependant, dans l’opinion publique, la distinction n’est pas toujours aussi nette. Les scandales touchant un membre de la famille royale ont souvent des répercussions sur l’image globale de la monarchie. À l’heure où celle-ci tente de se moderniser et de renforcer sa transparence, le dossier Andrew demeure un point sensible.
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William, futur roi sous surveillance
Pour le prince William, l’enjeu est double. D’une part, il doit protéger l’image de la monarchie. D’autre part, il incarne déjà la future génération, celle qui devra tourner la page des controverses passées.
Son silence en Arabie saoudite peut être interprété comme une volonté de ne pas alimenter la polémique en pleine mission diplomatique. Une visite d’État vise avant tout à renforcer les relations internationales, et non à commenter des affaires judiciaires en cours.
Toutefois, cette absence de réponse nourrit également les interrogations. Dans un monde médiatique où la transparence est devenue une attente forte, le moindre refus de commentaire peut être analysé comme une prise de position en soi.
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La monarchie face à un défi d’image durable
L’affaire Andrew illustre les défis contemporains auxquels la monarchie britannique est confrontée. Entre tradition, devoir de réserve et exigences modernes de communication, l’équilibre est fragile.
La publication massive de documents liés à l’affaire Epstein relance un débat qui semblait s’être atténué ces derniers mois. Pour Charles III comme pour le prince William, il s’agit désormais de maintenir la crédibilité de l’institution tout en respectant le cadre judiciaire.
Le choix de mettre en avant la compassion envers les victimes constitue un message fort. Il montre une volonté de se positionner du côté de la justice et de la responsabilité morale.
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Une affaire loin d’être refermée
Malgré les tentatives de distanciation, le nom du prince Andrew reste régulièrement associé à celui de Jeffrey Epstein dans l’espace public. Les révélations successives entretiennent un climat de suspicion qui pèse sur l’ensemble de la famille royale.
La réaction du prince William, en apparence minimaliste, s’inscrit dans une stratégie plus large : ne pas personnaliser la polémique, ne pas la relancer par des déclarations improvisées, et laisser la justice suivre son cours.
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À l’approche des prochaines échéances officielles et des futurs déplacements diplomatiques, la question demeure : combien de temps la monarchie pourra-t-elle éviter d’être interpellée sur ce dossier ?
Ce nouvel épisode montre en tout cas que le scandale Andrew continue d’embarrasser la couronne britannique. Et que chaque geste, chaque silence, chaque communiqué est désormais analysé comme un indicateur de la solidité – ou de la fragilité – de l’institution monarchique.
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