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Sarah Knafo piégée en plateau : cette séquence sur BFMTV qui met la candidate à la mairie de Paris en difficulté

09 février 2026 - 15 : 44
par Clémence Invitée sur BFMTV, Sarah Knafo a créé la polémique en étant incapable de citer un joueur du PSG. Un moment gênant qui fragilise sa candidature à la mairie de Paris et relance les critiques sur sa connaissance du quotidien parisien.

Le passage télévisé de Sarah Knafo sur BFMTV le 8 février 2026 restera comme l’un des moments les plus commentés de ce début de campagne municipale à Paris.

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Invitée dans l’émission Face à Duhamel, la candidate déclarée à la mairie de Paris s’est retrouvée en grande difficulté sur des questions jugées basiques, provoquant un bad buzz immédiat sur les réseaux sociaux et dans le paysage politique.

Alors qu’elle cherche à s’imposer comme une alternative crédible dans la capitale, cette séquence télévisée a mis en lumière un décalage entre son discours de campagne et certaines réalités du quotidien parisien, un point régulièrement soulevé par ses adversaires.

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Une candidature parisienne sous haute exposition médiatique

Ancienne figure centrale du mouvement d’Eric Zemmour, Sarah Knafo tente désormais de tracer sa propre voie politique. Sa stratégie de communication repose sur une forte présence visuelle : affiches colorées, vidéos tournées dans le métro parisien, slogans accrocheurs comme « Sarah pour Paris, une ville heureuse ». L’objectif est clair : incarner un renouveau et séduire un électorat urbain en quête de rupture.

Mais cette hypermédiatisation comporte un revers. Chaque apparition publique devient un test grandeur nature de sa connaissance des enjeux locaux. Et sur le plateau de BFMTV, l’exercice s’est révélé particulièrement périlleux.

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Le prix du pass Navigo, premier faux pas très commenté

Interrogée sur le prix du pass Navigo, un sujet emblématique du quotidien des Parisiens, Sarah Knafo annonce un tarif annuel de 52 euros, soit environ 4 euros par mois. Une affirmation immédiatement démentie par les faits : le pass Navigo coûte 90,80 euros par mois pour les cinq zones.

Face aux réactions, la candidate a rapidement tenté de corriger le tir sur le réseau social X, évoquant un lapsus et rappelant le mécanisme de remboursement partiel par l’employeur pour les salariés. Une justification jugée peu convaincante par de nombreux internautes, qui y ont vu une méconnaissance profonde des réalités vécues par une grande partie des habitants de la capitale.

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Incapable de citer un joueur du PSG, la séquence de trop

Mais c’est une autre question, en apparence anodine, qui a cristallisé l’attention. Invitée à citer trois joueurs du Paris Saint-Germain, club emblématique de la capitale, Sarah Knafo se retrouve incapable de répondre. Face au journaliste Marc Fauvelle, elle balbutie : « Difficile, mais je vous dirai ce soir », précisant qu’elle comptait assister au Clasico OM-PSG.

Pour beaucoup, cette incapacité à citer un seul joueur du Paris Saint-Germain dépasse la simple anecdote sportive. Elle est devenue le symbole d’un manque de culture locale, dans une ville où le PSG occupe une place majeure dans l’identité populaire et médiatique.

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« Je ne suis pas un singe savant » : une défense maladroite

Consciente de l’ampleur de la polémique, Sarah Knafo a tenté de désamorcer les critiques en déclarant : « Je ne suis pas un singe savant mais je travaille sur mes sujets. Les sujets que je travaille, je les connais et les maîtrise. Pour le reste, j’apprends tous les jours ».

Une phrase qui se voulait humble mais qui a, au contraire, alimenté les critiques. Pour ses détracteurs, être candidate à la mairie de Paris implique justement de maîtriser les références culturelles et sociales qui structurent la vie parisienne, du pass Navigo au PSG.

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Les adversaires politiques montent au créneau

Sans surprise, les réactions politiques n’ont pas tardé. Pierre-Yves Bournazel, tête de liste Horizons-Renaissance, a pointé une déconnexion du quotidien des Parisiens, estimant que l’on ne s’improvise pas maire de la capitale.

Même tonalité du côté de Ian Brossat, sénateur communiste et soutien d’Emmanuel Grégoire, qui a ironisé sur une séquence qu’il juge révélatrice d’un manque de crédibilité. Le député LFI Paul Vannier est allé plus loin en qualifiant la candidate de « bourgeoise d’extrême droite », soulignant selon lui un fossé entre son discours et la réalité sociale parisienne.

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Un bad buzz révélateur des enjeux de la campagne municipale

Au-delà de la moquerie, cette séquence pose une question centrale : jusqu’où une candidature peut-elle se contenter d’une communication efficace sans une connaissance fine du terrain ? À Paris, ville complexe et symboliquement chargée, chaque détail compte. Le PSG, le pass Navigo, les transports de nuit ou le coût de la vie sont autant de marqueurs du vécu quotidien des habitants.

Pour Sarah Knafo, ce bad buzz sur BFMTV pourrait laisser des traces durables. Dans une campagne municipale où la crédibilité locale est essentielle, ces faux pas alimentent un récit déjà bien installé chez ses adversaires : celui d’une candidate jugée déconnectée des réalités parisiennes.

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Une séquence qui pourrait peser lourd dans les urnes

Reste à savoir si cette polémique restera un simple épisode médiatique ou si elle s’inscrira durablement dans l’imaginaire collectif des électeurs parisiens. Dans un contexte politique où chaque apparition est disséquée, le moindre écart peut devenir un symbole. Pour Sarah Knafo, l’enjeu est désormais de démontrer, au-delà des slogans et des vidéos, une maîtrise concrète des dossiers et des références qui façonnent la vie à Paris.

Car dans la course à la mairie de Paris, l’image compte autant que la compétence, et le passage sur BFMTV a rappelé à quel point le direct peut se transformer en épreuve décisive pour une candidature encore fragile.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.