Depuis son entrée en campagne pour la mairie de Paris, Sarah Knafo soigne son image et multiplie les opérations de communication.

Mais le 8 février 2026, un passage télévisé est venu fissurer cette stratégie bien huilée. Sur BFMTV, la candidate a enchaîné les approximations, ravivant un reproche récurrent formulé par ses adversaires : celui d’une déconnexion du terrain.
La séquence commence par une question simple sur le prix du pass Navigo. La réponse de Sarah Knafo, largement en dessous de la réalité, provoque immédiatement des réactions. Pour beaucoup de Parisiens, le coût des transports est un sujet sensible, presque intime, tant il conditionne la vie quotidienne.
Quelques minutes plus tard, une autre question achève de surprendre les téléspectateurs. Invitée à citer des joueurs du PSG, club profondément ancré dans l’identité parisienne, la candidate se montre incapable de donner le moindre nom. Une hésitation qui contraste avec son ambition de diriger la capitale.
Sur les réseaux sociaux, les commentaires fusent. Certains dénoncent un piège médiatique, d’autres estiment au contraire que ces questions révèlent un manque de préparation. Très vite, le débat dépasse la personne de Sarah Knafo pour interroger ce que signifie vraiment représenter Paris.
Les responsables politiques s’emparent à leur tour de la séquence. Pierre-Yves Bournazel évoque une méconnaissance du quotidien, Ian Brossat parle d’un moment révélateur, Paul Vannier insiste sur une fracture sociale et culturelle. Tous pointent, à des degrés divers, un décalage entre la candidate et la réalité vécue par les habitants.
En réponse, Sarah Knafo tente de désamorcer la polémique. Elle parle de lapsus, affirme travailler ses dossiers et lâche une phrase qui deviendra virale : « Je ne suis pas un singe savant ». Une défense qui, loin d’apaiser les tensions, relance les critiques.
Dans une ville aussi politique que Paris, ce type de séquence peut laisser des traces durables. Car au-delà des programmes, les électeurs jugent aussi la capacité d’un candidat à comprendre, ressentir et incarner leur quotidien.
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